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Les ministères de la santé, les agences onusiennes et les communautés s'unissent avec des dizaines de milliers de vaccinateurs bénévoles pendant quatre jours pour mener, de porte-à-porte et de case en case, une campagne de vaccination contre la polio dans 20 pays africains à partir du 23 mars.
A travers l'Afrique de l'Ouest et du Centre, plus de 111,1 millions d'enfants âgés de moins de cinq ans devraient être vaccinés dans le cadre de cette campagne. Nigéria, le seul pays africain dans lequel la polio est une maladie endémique, vise à distribuer deux gouttes du vaccin oral à 57,7 millions d'enfants. Dix-neuf autres pays qui sont à risque d'une réinfection intensifient leurs efforts pour atteindre près de 53,3 millions d'enfants.
Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination.
Alors que le Nigéria effectuera son passage à partir du 31 mars au 3 avril pour des raisons opérationnelles, la campagne sera menée du 23 au 26 mars au Tchad, en République démocratique du Congo (RDC), en République centrafricaine, au Niger, au Cameroun, au Bénin, au Burkina Faso, au Cap-Vert, en Côte d'Ivoire, en Gambie, au Ghana, en Guinée, en Guinée Bissau, au Liberia, au Mali, en Mauritanie, au Sénégal, en Sierra Leone et au Togo.
« La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie », explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. « Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012 ».
Le risque d'importation du virus de la polio en Afrique occidentale persiste étant donné la nature endémique de la transmission au Nigéria; l'immunité sous-optimale de la population à travers la sous-région, les mouvements transfrontaliers intensifs et la résurgence de poliovirus de type 3 en 2011 en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Mali et au Niger.
Démontrant ainsi son engagement de haut niveau et sa volonté politique, le Président du Nigéria a inauguré le 1er mars un comité de pilotage au niveau présidentiel pour faire face à l'urgence contre la polio et a promis de consacrer aux activités d'éradication de la polio 30 millions de dollars américains par an pendant les deux prochaines années.
« Soit nous réussissons à éradiquer la polio aujourd'hui soit cette initiative va fléchir demain et la polio va exploser. Nous verrons alors à nouveau des millions d'enfants paralysés par cette maladie », a déclaré David Gressly, Directeur régional de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.
« Depuis le début de la lutte contre la polio, nous avons évité que plus de 5 millions d'enfants souffrent de paralysie à travers le monde. Maintenant, les pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre mobilisent plus de vaccinateurs et des volontaires que jamais auparavant. Bâtir une Afrique sans polio est à notre portée. Nous ne pouvons pas rater cette occasion historique. Est-ce que ce dernier coup de force va être facile ? Non. Pouvons-nous y parvenir ? Oui. Ensemble, nous devons frapper à toutes les portes pour atteindre chaque dernier enfant / le dernier enfant partout où il ou elle se trouve. Nous ne voulons plus jamais voir des enfants paralysés par cette maladie », a ajouté David Gressly.
M. Ambroise Tshimbalanga Kasongo, Président du Comité africain PolioPlus du Rotary International, a déclaré que le Rotary a engagé des fonds pour aider à rendre ces activités essentielles possibles, et il a appelé les autres donateurs à maintenir le cap en comblant les 405 millions de dollars américains de déficit de financement actuel pour 2012.
« Cette année, les progrès en Inde ont démontré ce qui est possible lorsque nous nous concentrons sur la tâche à accomplir », a-t-il dit. « En Afrique, la fin de la polio est en vue, mais nous avons encore du pain sur la planche. L'échec n'est pas une option ».
Pour réduire les risques et les conséquences de l'importation du poliovirus, la couverture de vaccination par voie orale doit être maintenue à plus de 90 pour cent de couverture pendant un certain nombre d'années. Toutefois, une évaluation réalisée par l'OMS en février 2012 montre les lacunes de vaccination de routine dans la plupart des pays ouest-africains, dont cinq seulement ont atteint ou maintenu plus de 90 pour cent de couverture depuis 2008. C'est pourquoi ces campagnes de vaccination à venir sont si importantes pour renforcer plus encore les niveaux d'immunité de la population.
L'Initiative globale pour l'éradication de la polio (GPEI, en anglais) est menée par les gouvernements nationaux, l'OMS, le Rotary International, les Centres américains pour le contrôle des maladies (CDC, en anglais) et l'UNICEF, avec le soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF, en anglais).
Depuis 1988 (l'année où le GPEI a été lancée), l'incidence de la polio a été réduite de plus de 99 pour cent. À l'époque, plus de 350 000 enfants étaient paralysés chaque année dans plus de 125 pays endémiques. En 2011, 650 cas ont été signalés dans le monde entier. Seuls trois pays demeurent endémiques : l'Afghanistan, le Nigéria et le Pakistan.
Source : http://www.unicef.org/french/media/media_62054.html
Photo : © https://twitter.com/#!/search/%23polio/slideshow/photos
Publié par djiwan à 18:58:19 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
A la suite de l’accord de coopération bilatéral signé le 20 septembre 2011 entre le Bénin et le Congo pour lutter contre la traite des enfants, une quarantaine d’experts des deux pays, se sont retrouvés à Cotonou du 14 au 16 février, pour l’élaboration du plan d’action annuel conjoint. Cette action s’inscrit dans le cadre de la détermination des autorités du Bénin et du Congo à respecter les dispositions du Protocole de Palerme contre la traite transfrontalière des personnes, et à promouvoir le respect de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE).
Malgré les avancées faites pour réduire la traite transfrontalière dans les pays de l’Afrique du l’Ouest et du Centre, ce phénomène persiste, d’où l’urgence de réfléchir à des solutions concertées. De sources officielles au Congo, on estime à 1 800, le nombre d’enfants béninois identifiés dans les grandes villes notamment à Brazzaville et Pointe Noire, qui sont des victimes silencieuses de la traite.
Au Bénin, l'enquête nationale sur le travail des enfants publiée par l'INSAE et le BIT/IPEC en 2009 révèle que 4 enfants sur 100 travaillent en situation de traite au Bénin. « Beaucoup de ces enfants sont vendus ou échangés comme de vulgaires marchandises et constituent une main d’œuvre servile et bon marché, ils sont pour la plupart battus, terrorisés, utilisés comme objets sexuels et par conséquent, forcés à vivre dans l’ombre et l’exclusion. Dans ce contexte, leur enfance leur est volée, leur futur compromis, et ils ne verront pas leurs aspirations à un mieux-être se réaliser», a rappelé à juste titre Dr Anne Vincent, Représentante de l’UNICEF.
Mme Emilienne Raoul, Ministre des Affaires Sociales, de l’Action Humanitaire et de la Solidarité du Congo, a salué le partenariat qui chaque jour se consolide autour de la protection des enfants et précisé que « l’accord signé avec le Bénin constitue un pas décisif dans l’opérationnalisation des activités de lutte et de normalisation des activités visant la traite des enfants».
Le plan d’action conjoint élaboré entre les gouvernements du Bénin et du Congo, comporte quatre axes et s’articule autour de l’identification, la prévention et la communication, la réhabilitation des victimes, l’investigation transfrontalière, la coopération, le suivi et l’évaluation.
S’agissant de la répression qui est trop souvent négligée, Mme Fatoumata Amadou Djibril, Ministre en charge de la Famille du Bénin, met l’accent sur les sanctions qu’encourent les trafiquants : « La traite des enfants ou esclavage des temps modernes est devenue le fonds de commerce de bandes organisées qui doivent être poursuivies et châtiées ».
Au Bénin par exemple, au cours du premier semestre de 2011, l'Office Central de Protection de Mineurs a eu à traiter 1537 cas d’abus sur les enfants y compris le viol, la maltraitance, la traite, l’enlèvement. Pendant cette même période, seulement 44 personnes ont été déférées devant la justice pour des infractions commises contre des mineurs.
Le plan élaboré fait ressortir le caractère intersectoriel de la lutte contre la traite. Il implique ainsi les départements des Affaires Etrangères, de la Famille, de la Justice, du Travail, de l’Intérieur, de la Défense, de la Santé, de l’Education, des Transports, de la Décentralisation et de la Communication des deux pays.
Afin de s’inspirer de cette expérience de collaboration, le Togo qui est à la fois un pays pourvoyeur et de transit de la traite des enfants, a participé à l’atelier.
La réunion a pris fin sur un engagement ferme des deux pays à privilégier les actions concertées ainsi qu’une coopération régionale accrue, en vue d’enrayer le phénomène de la traite. Les principaux acteurs de la protection des enfants y compris les ONG nationales et internationales comme Plan Bénin et Terre des Hommes, y ont pris part.
Pour des informations complémentaires :
- Jean Lokenga, Chef du Programme Protection, email : jlokenga@unicef.org
- Gisèle Langue-Menyé, Spécialiste en Communication, email : glangue@unicef.org
Publié par djiwan à 18:07:34 dans - Protection de l'enfant | Commentaires (0) | Permaliens
Le Président béninois Boni Yayi, a procédé le 20 février 2012 à Cotonou, devant 1200 personnes environ, au lancement du Plan national d’Elimination de la Transmission du VIH, de la Mère à l’Enfant (ETME), en présence de M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. De nombreuses personnalités dont le Ministre de la Santé, le Coordonnateur Résident des activités opérationnelles des Agences du Système des Nations Unies (SNU) au Bénin, les Chefs d’Agence du SNU, les partenaires techniques et financiers et les ONG impliquées dans la lutte contre le VIH/Sida ainsi que des personnes vivant avec le VIH, ont pris part à cet important évènement.
En 2010 au Bénin, la prévalence pondérée de l’infection par le VIH au sein des femmes enceintes est estimée à 1,7% contre 2% en 2009. La PTME couvre 450 maternités sur 855. Le nombre de malades mis sous traitement antirétroviral et le nombre de femmes enceintes suivies dans les services PTME ne cesse d’augmenter. Mais ces efforts doivent s’intensifier pour parvenir à l’élimination de la Transmission du VIH de la Mère à l’Enfant et maintenir les mères en vie à l’horizon 2015.
Saluant ces avancées, le chef de l’Etat s’est engagé à œuvrer pour faciliter : «La garantie d’un large accès aux traitements antirétroviraux pour les femmes enceintes ; la prévention de l'infection parmi la population en âge de procréer ; l’accès à la planification familiale pour les femmes séropositives, l'accouchement sûr dans les maternités». Il a interpellé en tant que Président de l'Union Africaine, les autres chefs d'Etat africains pour faire de l'ETME leur priorité afin d’éliminer le VIH chez l'enfant.
Le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, M. Michel Sidibé a mis l’accent sur l’importance d’accroître les ressources nationales pour la réponse, en particulier pour éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant en ces termes : «Avec 50 000 francs CFA, vous pouvez éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant, alors qu’il faut 50 millions de francs CFA pour assurer le traitement, lorsque l’enfant est contaminé». Il a interpellé les pays pour une utilisation efficiente et transparente des ressources mobilisées, et s'est engagé à continuer le plaidoyer pour que les pays du Nord financent l'ETME.
Au cours de son séjour, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA a effectué une visite à la maternité de «Missessin», située en plein cœur de Cotonou. Dans le centre où «en 2010, sur 20 enfants nés de mères séropositives, seul un est séropositif», selon le Médecin Chef Dr Donatien Ayinan, M. Michel Sidibé a salué, encouragé et invité les agents de santé à poursuivre sur cette bonne voie.
Au Centre d’Information et de Documentation du Système des Nations Unies, il a échangé avec les représentants de la Société Civile y compris les représentants des associations de personnes vivant avec le VIH. Le Président du Réseau des ONG béninoises de Santé a indiqué que «les acteurs associatifs béninois partagent la conviction du Directeur Exécutif de l’ONUSIDA» selon laquelle, «les dirigeants africains peuvent prendre en charge la riposte et trouver les ressources pour que l’objectif de zéro nouvelles infections à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au Sida devienne une réalité dans chaque pays». Quant au Président du réseau des associations des personnes vivant avec le VIH, il a plaidé pour un soutien plus fort du gouvernement aux PVVIH. M. Michel Sidibé a souligné la disponibilité de l’ONUSIDA à continuer à travailler pour la mobilisation des ressources et son engagement pour mettre un terme à la discrimination vis-à-vis des Personnes vivant avec le VIH.
On a noté une implication active des personnes vivant avec le VIH, notamment à travers un défilé de mode des femmes qui ont véhiculé des messages en faveur de l'ETME.
Au Bénin, la campagne ETME contribuera à réduire de 14 % à moins de 5% la transmission du VIH de la mère à l’enfant, pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement. Elle s’inscrira dans le cadre de la réalisation des OMD liés à la santé, à savoir la réduction de deux tiers du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, la réduction de trois quarts du taux de mortalité maternelle, et l’arrêt de la propagation du VIH/SIDA d’ici à 2015.
En reconnaissance de son engagement en faveur du Bénin, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA a été élevé à la dignité de Grand Officier de l’Ordre national au Bénin, par le Chef de l’Etat.
Pour des informations complémentaires :
- Dr Tharcienne Ndihokubwayo, Chef VIH/Sida, email : tndihokubwayo@unicef.org
- Dr Baruani Yuma Kilundu, Coordonnateur Pays, ONUSIDA Bénin, email : BaruaniY@unaids.org
Publié par djiwan à 17:51:27 dans - Vih/Sida et enfant | Commentaires (0) | Permaliens
La valeur des entreprises peut être évaluée de plusieurs façons : le chiffre d'affaires, la masse salariale, la valeur ajoutée... Aujourd'hui, la notion de gestion des connaissances est très importante pour les entreprises, et souvent sous-évaluée ; les bilans chiffrés sont davantage pris en compte. Les salariés d'une entreprise maîtrisent un certain nombre d'outils, de pratiques, de façons de faire, qu'il est difficile de caractériser. Le Knowledge Manager est le professionnel qui met en place les méthodes et les techniques permettant d'identifier, récupérer, organiser, redistribuer les connaissances au sein de l'entreprise. Son but est que chaque salarié ou dirigeant détienne les informations pertinentes pour effectuer son travail, l'organiser et prendre des décisions. Les missions d'un Knowledge Manager (ou gestionnaire des connaissances) sont les suivantes :
Il conseille ses dirigeants vis-à-vis des connaissances au sein de l'entreprise.
Il repère les connaissances et les contenus qui ne sont pas mis en valeur, caractérisés ou mutualisés.
Il identifie, organise, et met en place des outils pour que les connaissances des salariés de l'entreprise soient valorisées.
Il réalise une veille régulière pour connaître les outils à la pointe du Knowledge Management.
Il se doit d'assurer la transmission de ces connaissances en cas de départ d'un salarié de l'entreprise.
Formations
D'une manière général, le Knowledge Manager a effectué des études en communication (diplôme de type Master). Le mieux est de choisir une spécialisation en Knowledge Management ou effectuer une formation en gestion des connaissances. Actuellement, peu de masters sont dédiés au Knowledge Management. Nous pouvons tout de même citer le parcours IKSEM (pour Information an Knowledge Systems Engineering and Management) à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le master DMKM (Data Mining and Knowledge Management) de l'Université de Lyon Lumière Lyon 2. De nombreux masters en communication proposent des cursus incluant des cours sur la gestion des connaissances en entreprise.
Evolution de carrière
Lorsqu'il exerce directement en entreprise, peu de salariés sont situés au dessus de lui hiérarchiquement, hormis les dirigeants. Ses responsabilités peuvent s'étendre à davantage de départements de l'entreprise (ressources humaines...). En agence, il pourra gérer les connaissances de davantage de sociétés, ou d'entreprises plus grandes et plus complexes.
Qualités nécessaires
Le Knowledge Manager a généralement plusieurs années d'expérience derrière lui. Les qualités nécessaires sont nombreuses :
Bien connaître l'entreprise : ses métiers, ses processus, ses flux d'information, sa création de valeur, ses éléments clefs...
Maîtriser les différentes techniques liées au management.
Le Knowledge Manager doit bien s'entendre et dialoguer avec tous les acteurs de l'entreprise. Le relationnel est très important. Si le gestionnaire des connaissances n'est pas apprécié par ses collaborateurs, son travail sera difficile et perdra en efficacité.
Il doit également maîtriser les outils informatiques liés au Knowledge Management, et être capable de former les salariés à certains outils, en veillant à ce qu'ils acceptent de les utiliser au quotidien.
Les + et les - de la fonction
Les + : Lorsqu'il travaille en agence, le Knowledge Manager peut s'occuper d'entreprises variées. Le salaire du gestionnaire des connaissances est en général assez élevé, car il est très précieux pour les entreprises.
Les - : Aujourd'hui, difficile d'entrer sur le marché du travail en tant que Knowledge Manager. Bien que les formations se multiplient, l'expérience professionnelle est une donnée importante pour la gestion des connaissances en entreprise.
Le salaire
Le salaire d'un Knowledge Manager est très variable. Cela dépend de sa structure d'accueil (s'il est directement intégré à l'entreprise, s'il travaille en agence, et la taille des entreprises pour lesquelles il officie). La rémunération d'un gestionnaire opérationnel des connaissances est inférieure à un Knowledge Manager qui s'occupe de la stratégie de gestion des connaissances (dans ce cas, le salaire peut dépasser les 50 000 euros bruts annuels, au sein d'une grande entreprise).
Publié par djiwan à 17:33:55 dans - Knowledge Management | Commentaires (0) | Permaliens
La capitale sénégalaise abritera du 19 au 28 octobre 2011, la 42e réunion de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme qui gère sur le plan mondial l’Internet. Cette grande rencontre, qui sera diffusée en direct sur Internet, va réunir
plus de 1200 participants venant des cinq continents et va se dérouler sur deux phases : «réunion des experts et une table ronde ministérielle». Cet évènement est ainsi, une occasion pour le continent africain de figurer dans les sphères de décision de l’Internet et surtout de ne plus subir les mesures et directives décidées en haut lieu sans donner son avis.
Après Tunis 2005 avec le Sommet Mondial de la Société de l’Information (SMSI), c’est autour du Sénégal d’abriter une grande rencontre qui détermine l’avenir de l’Internet. En effet, Dakar sera du 19 au 28 octobre prochain la capitale de l’Internet. Le Comité National
d’organisation de la 42e réunion de Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a tenu ce jeudi 11 août 2011 une conférence de presse avec toutes les parties prenantes et une délégation de l’ICANN pour décliner les enjeux et montrer à quel point Dakar est prêt à relever le défi.
La présidente du comité nationale d’organisation de cet évènement, par ailleurs directrice des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), Maïmouna Diagne a fait savoir qu’à travers la table ronde ministérielle, les pays africains sous la bannière de l’Union africaine vont, pour la première fois lors de cette 42e réunion, dédier, consacrer une réunion sur Internet. Pour elle, ça sera une occasion de faire de l’Afrique une partie prenante de ce qui
se fait sur Internet dans le monde. L’importance de la conférence des ministres sur les TIC qui est présidée actuellement par le Soudan est de l’Afrique à jour. «Les décisions que prend l’ICANN à chacune de ses assemblées générales, trois fois par an, influent sur le devenir de
l’Internet et peuvent changer nos vies en très peu de temps même si le processus est transparent, démocratique et public. D’où la nécessité d’être présent et surtout de participer», a indiqué Maïmouna Diagne.
La directrice des TIC a, par ailleurs, ajouté que deux ateliers de hauts niveaux vont se tenir à cette occasion. Et il sera question pour l’Afrique de la compétence de gestion des réseaux, DNS 7 sécurité des noms de domaine. La présidente du comité d’organisation de souligner
que lors de cette réunion un plaidoyer sera mené pour qu’à l’instar de l’Afrique du Sud et du Maghreb, le Sénégal puisse avoir une copie de server pour faciliter les échanges au niveau UEMOA.
Après Maïmouna Diagne, le président de l’Internet sociéty (ISOC-Sénégal) a fixé les enjeux et les attentes du Sénégal dans cette 42e rencontre d’ICANN.
Le ministre de la Communication, des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication, Moustapha Guirassy a estimé que cette rencontre va sonner comme une reconnaissance du rôle du président de la République sur l’émergence
de la société de l’information en Afrique ce qui lui vaut le volet TIC du NEPAD. Il a, en outre, déchiffré le code culturel et social de l’Internet pour justifier la nécessité de participer mais surtout de se positionner dans les réflexions.
La tenue de cette rencontre à Dakar sera l’occasion pour les opérateurs d’Internet de multiplier la capacité de connexion ou d’accès à Internet par deux ou même de le tripler. Cela sera aussi une opportunité pour introduire l’IPV6 et bannir l’IPV4. «IPv6 dispose d'un espace d'adressage bien plus important qu'IPv4. Cette quantité d'adresses considérable permet une plus grande flexibilité dans l'attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d'Internet», selon wikipédia
Ibrahima Lissa FAYE
Publié par djiwan à 21:37:21 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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