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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Youtube : un phénomène internet racheté par Google | 20 octobre 2006

Le 9 octobre 2006, Google a racheté YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en nouvelles actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google.YouTube a conservé son nom et maintenu les emplois de 67 salariés dont les co-fondateurs Chad Hurley et Steve Chen.


YouTube est le leader mondial du partage de vidéos en ligne : Le site connaît une fréquentation mensuelle de 30,5 millions de visiteurs uniques (contre 9,3 pour Google Video et 5,3 millions pour Yahoo! Video), devenant le 10è site le plus visité selon le classement d'Alexa et le 13e selon le cabinet ComScore.


La société a été créée en février 2005 par trois anciens employés de PayPal (fournisseur d'un moyen de paiement populaire sur Internet) : Chad Hurley, Steve Chen et Jawed Karim.


Très populaire, la plate-forme YouTube confère à ses usagers les plus remarqués une certaine notoriété qui peut parfois s'étendre bien au delà du cercle des afficionados du site. Lonelygirl15 comptait près de 40 000 abonnés en septembre 2006 et générait entre 1000 et 4000 commentaires à chaque mise à jour. Ce site, sensé relater la chronique des atermoiments intimes d'une adolescente, s'est révélé être une supercherie, ce qui a déclenché une couverture médiatique inouïe (CBS, MTV, New York Times, Los Angeles Times).


Ce site est apprécié pour sa simplicité, sa rapidité et son large choix de fichiers vidéo. YouTube utilise la technologie de diffusion Flash. Les vidéos sont accessibles par catégories et par mot-clés (tags) comme Flickr ou Technorati peuvent être importées sur un blog personnel. Tout internaute inscrit peut poster des commentaires et noter les vidéos en ligne.


Le piratage est un risque majeur pour YouTube. En effet, la diffusion de contenu protégé par le droit d'auteur entraine un risque de procès de la part des ayant droit, semblable à celui qu'a connu Napster. Pour limiter les diffusions illégales par exemlpe d'épisodes de séries télévisées, la durée de la vidéo est limitée à 10 minutes, et la taille du fichier ne peut dépasser 100 Mo. Cette limite n'étant pas suffisante, YouTube signe des accords avec certains grands studios (après Warner music fin septembre 2006 puis CBS, Universal et Sony en octobre 2006). Ces accords prévoient que le contenus protégés pourront être supprimés grâce à un système de filtrage, ou qu'il pourront être diffusés gratuitement moyennant un partage des revenus publicitaires avec les ayant droit.


Hippolyte Djiwan : Source : Wikipédia

Publié par djiwan à 10:25:43 dans - Ntic | Commentaires (0) |

UNICEF : 18 MILLIONS D'ENFANTS VIVENT DANS LA PAUVRETÉ EXTRÊME EN EX-URSS | 19 octobre 2006

Malgré les progrès économiques de la région, quelque 18 millions d'enfants, soit un
sur quatre, vit toujours dans une pauvreté extrême dans 20 pays de la Communauté des
Etats indépendants (CEI) et du sud-est de l'Europe, a annoncé le Fonds des Nations
unies pour l'enfance (UNICEF) dans un rapport publié aujourd'hui.
Dix-huit millions d'enfants de moins de 15 ans vivent toujours dans des foyers dont
le revenu ne dépasse pas 2,15 dollars par personne, indique un <"
http://www.unicef.org/childsurvival/index_36199.html ">communiqué de l'UNICEF publié
simultanément à Helsinki et Florence, à l'occasion du lancement du <"
http://www.unicef.org/media/media_36196.html ">rapport intitulé « The Innocenti
Social monitor 2006 : comprendre la pauvreté des enfants dans la Communauté des
Etats indépendants (CEI) et dans le sud-est de l'Europe ».
Le redressement économique et la baisse du taux de natalité a cependant permis une
amélioration, puisqu'on dénombrait 32 millions d'enfants pauvres en 1998, ajoute le
communiqué. Mais la baisse des naissances a réduit à elle seule de 11 millions le
nombre des moins de 15 ans, nuance l'UNICEF.
Le rapport souligne aussi les grandes disparités qui existent dans les anciens pays
du bloc de l'Est : la proportion d'enfants pauvres va de 5% dans certaines parties
des Balkans à 80% en Asie centrale.

Outre le revenu, l'extrême pauvreté se définit aussi par le manque d'accès à
l'éducation ou à la vaccination et par une mauvaise alimentation, fait observer le
document.

Le soutien financier apporté par les Etats aux enfants reste très insuffisant,
regrette l'agence des Nations Unies, qui dénonce la pratique continue du placement
des mineurs sans ressources dans des institutions, notamment en Bulgarie et en
Roumanie.
« Malgré un déclin important des taux de natalité, les enfants continuent d'être
placés dans des institutions, le nombre ne décroit pas », précise Maria Calivis,
directeur régional de l'UNICEF.

Source UNICEF : New York, Oct 18 2006 2:00PM

Publié par djiwan à 12:58:19 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Renforcement de capacité : Les membres de l’Odem à l’école des TIC | 19 octobre 2006

Comlan H. Hountondji. Directeur H2COM

Les membres de la quatrième mandature de l'Observatoire de la Déontologie et de l'Etique dans les Médias au Bénin (ODEM) se mettent au pas dans les TIC. Vendredi dernier, ils ont reçu une formation au terme de laquelle tous sont désormais outillés pour animer ou participer aux échanges sur un groupe de discussion virtuelle.

Première activité de la quatrième mandature, l'initiative est saluée par le président de l'Odem M. Michel Olarindé Tchanou. « Mon souhait est que cette formation de renforcement aille au-delà de d'initiation pour celle du perfectionnement ... » a souligné le président de l'instance d'autorégulation des médias au Bénin.

La formation est le fruit d'un partenariat entre l'ODEM et la société H2COM. Elle intervient actuellement dans quatre grands domaine tels que : la formation des techniciens, administrateurs et Ingénieurs Microsoft pour répondre aux besoins des entreprises et institutions ; la certification des Techniciens en informatiques et télécommunication ; la fourniture et l'intégration de serveurs d'entreprises des marques Dell et HP ; l'assistance technique aux entreprises pour faire en sorte qu'elles se concentrent sur leur métier de base.
La formation a permis aux membres de l'Odem de faire : l'initiation à internet et aux logiciels de navigation, de voir le principe de fonctionnement d'un mail box , de faire des exercices pratiques d'attachement des documents et d'images à un mail. Egalement ont passé en revu le téléchargement des documents sur un périphérique et la participation à l'animation d'un groupe de discussion...

Aujourd'hui, les nouvelles technologies de l'information et de la communication apparaissent comme des outils transversaux pour accompagner le développement. Dans le secteur des médias, ce principe est également d'actualité.
En effet, l'usage des TIC dans la pratique du journalisme présente des avantages sérieux : gain du temps, partage d'information en temps record, recherche d'information, croisement des sources d'information .... Dans ce contexte, les membres de l'Observatoire de la Déontologie et de l'Etique dans les Médias au Bénin (ODEM) ont compris qu'il est urgent de saisir les opportunités qu'offrent les TIC en vue d'en tirer le maximum de profit par leur application.
L'ODEM a saisi d'ailleurs si bien les enjeux des TIC que les textes fondamentaux de l'instance de régulation ont prévu une commission Ntic et Télévision.

Face à son ambition, c'est heureux que l'ODEM ait rencontré des partenaires à l'instar de H2COM, prêt à l'accompagner. Comme l'a souligné M Comlan Hervé Hountondji, directeur de cette entreprise, « La formation des membres de l'Odem n'est que le début d'une coopération entre sa structure et l'instance de régulation »

Hippolyte A. DJIWAN

Publié par djiwan à 12:23:25 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Prise en charge communautaire des malades du sida : Beaucoup d'appelés, peu d'élus | 17 octobre 2006

Pour la prise en charge communautaire des malades du sida, le Projet plurisectoriel de lutte contre le sida (Ppls) a financé, par le biais de l'Agence de gestion et de promotion des initiatives de base (Agefib), des organisations communautaires de certaines villes du Bénin. Malheureusement, rares sont les malades qui ont pu bénéficier de ces fonds.

Larisse Axel HOUSSOU (Avec la collaboration de CeRADIS Ong)

Adja-Ouèrè, dans la commune de Pobè. C'est dans cette localité poussiéreuse que vit Maïmouna (un nom d'emprunt) avec ses deux enfants. Ils habitent dans une cabane délabrée avec pour tout mobilier une vieille lampe à pétrole. Ils dorment côte à côte, parce qu'il le faut bien, la cabane n'a qu'une pièce. Maïmouna est une malade du sida presque en phase terminale. Elle a besoin de soins constants et d'un traitement médical, ce qui l'oblige à parcourir des kilomètres pour se rendre chaque semaine au centre de santé de la commune. Elle a aussi besoin de vêtements, de nourriture et d'un abri. «Si mon mari était encore de ce monde, murmure-t-elle, il m'aurait certainement été d'un grand secours.» Le mari est mort il y a un an, laissant derrière lui Maïmouna, contrainte d'assurer aujourd'hui le relais, en élevant leurs deux enfants. «Un fardeau que j'aurais voulu m'en passer, confie-t-elle, surtout en ce moment où je me sens fatiguée.»

«Ces malades mangent difficilement»

C'est pour épargner aux malades du sida ce genre de fardeau que le Projet plurisectoriel de lutte contre le sida (Ppls) a alloué, par le biais de l'Agence de gestion et de financement des initiatives de base (Agefib), des fonds à l'organisation communautaire de lutte contre le sida de Pobè. «Ces fonds devraient servir à assurer la prise en charge psychologique et nutritionnelle des malades, à les accompagner et bien d'autres choses, mais très peu de malades ont pu réellement bénéficier de ces fonds», assure Antoine Houtoukpè, l'un des infirmiers du centre de santé de Pobè. «Quand on rend des visites à domicile aux malades du sida, on constate souvent qu'ils n'ont même pas de quoi manger, ce qui aggrave leur maladie, ajoute l'infirmier. Même ici au centre de santé, ces malades mangent difficilement.» Or les fonds du Ppls devraient, entre autres, servir à cela. Maïmouna, confie: «Au début, l'agent communautaire nous [son mari et elle] achetait les médicaments et nous apportait chaque week-end des vivres. Mais depuis plus d'un an, même avant la mort de mon mari, je ne l'ai plus jamais revu.» Où est passé l'agent communautaire? A quoi ont servi les fonds qui étaient destinés aux malades?

Ils sont chargés de les accompagner

Adakplamè, un village de la commune de Kétou, à plus de 45 km de Pobè. Non loin de la maternité, se dresse une case aux murs lézardés. A l'intérieur, Rachidatou, (un nom d'emprunt) allongée sur une natte usée. Très amaigrie, elle se lève difficilement et se dirige d'un pas lent à la rencontre de la médiatrice Jeanne Lawani. Au premier regard, tout laisse croire que Rachidatou est malade. Sur son visage émacié, de petits boutons sont visibles. Puis, il y a cette toux atroce qui l'empêche de parler. «Elle a le virus du sida depuis trois ans», révèle la médiatrice qui continue: «Son mari et sa propre famille l'ont abandonnée. L'agent communautaire qui venait payer ses ordonnances est lui aussi porté disparu depuis plus de quatre mois. J'ai informé le comité de gestion des fonds dans la commune, mais jusque-là personne n'est venue la voir.»
Généralement, ce sont les agents et les médiateurs des centres de santé des communes qui orientent vers les organisations communautaires les malades qu'ils reçoivent. Des agents communautaires sont alors affectés à ces malades et ces agents sont chargés de les accompagner, d'honorer leurs ordonnances prescrites par le centre de santé et de leur apporter des vivres. «La présence de cet agent communautaire m'avait beaucoup soulagée dans la mesure où cela réduisait mes déplacements vers le centre de santé et personne ne pouvait imaginer que j'étais malade, raconte Rachidatou. Mais depuis qu'il ne vient plus, je suis obligée de me déplacer et prier les infirmiers et la médiatrice de m'aider parce que je suis sans argent.»

«Des actions ont été menées»

Rachidatou et Maïmouna ont quand même pu bénéficier des fonds de l'organisation communautaire de leur commune. Mais très peu de malades ont eu cette chance. Isidore Gounon, l'un des membres de l'organisation communautaire de lutte contre le sida de Pobè, explique: «Ecoutez, nous avons fait ce que nous pouvons avec les fonds qu'on nous a remis. Et sur le terrain des actions ont été menées. Tous les malades ne pouvaient pas être pris en charge en même temps». Il poursuit: «Et on n'a pas que ça à faire. On doit s'occuper aussi des orphelins du sida, former et sensibiliser les communautés. Si au moins les gens apportaient leur contribution pour alimenter la caisse de solidarité, on aurait été beaucoup plus visible sur le terrain aux yeux des malades...» Bonne foi ou mauvaise foi? Toujours est-il qu'ailleurs, dans d'autres communes, ces fonds Ppls ont réellement servis aux malades.


Publié par djiwan à 14:07:21 dans - Ntic | Commentaires (7) |

Conseil des ministres numéro: 33/PR/SGG/Com/2006 : Le Président bientôt en Belgique et en Allemagne | 06 octobre 2006

Au début de la séance, le Chef de l'État a fait observer une minute de silence à la mémoire de feus :
- veuve Agbo Kpongbey Amoussou Agbalè Ayoyovo, née Ganmissekpon, mère de Monsieur Pascal Agbokpongbey Amoussou, Député des deuxième et troisième législatures, actuellement directeur de cabinet du Président de l'Assemblée nationale, décédée le 03 octobre 2006 ;
- Marie Thérèse Nounaon ANANI, mère de Monsieur René ANATO, ancien Directeur adjoint de la Solde et Directeur des Pensions et de la Dette Viagère, à la retraite, décédée le 07 septembre 2006 ;
- Eugène OUOBA, Administrateur du Travail à la retraite, ancien directeur des Études et de la Planification de l'ex-ministère du Travail et des Affaires Sociales, ancien Directeur provincial du Travail et des Affaires Sociales de l'Ouémé et du Mono, décédé le 22 septembre 2006 ;
- Isaac ODOUNLAMI, père de Monsieur Théophile ODOUNLAMI, Directeur Adjoint de Cabinet du ministère de l'Industrie et du Commerce, décédé le 30 septembre 2006 ;
- Vincent LOKO, fonctionnaire des Travaux Publics à la retraite, père de Monsieur Théodore LOKO, Ambassadeur itinérant, Secrétaire Permanent de la Cellule d'Analyse Stratégique au Ministère des Affaires Etrangères et de Monsieur Xavier LOKO, ancien Directeur du Centre national des (oeuvres Universitaires de l'université d'Abomey-Calavi et ancien Directeur du Commerce Intérieur au ministère du Commerce, actuellement en service au ministère de l'Industrie et du Commerce, décédé le 17 septembre 2006.


Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets dont ceux portant :


- transmission à l'Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles adoptée à Paris, le 20 octobre 2005 ;
- attributions, organisation et fonctionnement du ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche ;
- attributions, organisation et fonctionnement du ministère de la Réforme Administrative et Institutionnelle.


Au cours de la même séance, le Conseil des ministres a examiné et approuvé plusieurs dossiers, notamment :
- trois comptes rendus du ministre des Affaires étrangères relatifs, le premier, aux résultats des travaux de la septième session ordinaire de la Conférence de l'Union Africaine qui s'est tenue les 1er et 02 juillet 2006, à Banjul, en Gambie, le second, à la visite d'Etat du Président de la République en Chine, du 27 août au 03 septembre 2006 et de sa visite de travail en Malaisie, les 03 et 04 septembre 2006 et le troisième, aux résultats des travaux du 5ème Forum du Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs (MAEP), tenu le 30 juin 2006, à Banjul, en Gambie ;
- un compte rendu du ministre de la Sécurité Publique et des Collectivités Locales relatif à la 5ème Session de l'Observatoire International de l'Etat Civil pour les Pays d'Afrique Francophone, tenue à Dakar, au Sénégal, du 03 au 05 juillet 2006 ;
- un compte rendu du ministre de la Santé relatif aux résultats des travaux du Sommet Extraordinaire de l'Union Africaine sur le VIH/SIDA, la Tuberculose et le Paludisme qui s'est tenu le 04 mai 2006, à Abuja, au Nigeria ;
- un compte rendu du ministre de l'Industrie et du Commerce au sujet de la 75ème Foire Commerciale Internationale d'Izmir qui s'est déroulée du 1er au 10 septembre 2006, en Turquie ;
- un compte rendu du ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Formation Professionnelle au sujet de la 28ème session des Comités Consultatifs Interafricains du Conseil africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur (CAMES), qui s'est tenue à Bangui, en République Centrafricaine, du 14 au 22 juillet 2006 ;
- une communication du Ministre de la Défense Nationale au sujet de l'Aménagement de la Place de l'Indépendance et du Champ de Foire à Cotonou.
Le Conseil des Ministres a, en outre, autorisé au cours de cette réunion :
- la visite officielle du Chef de l'Etat en Belgique et au Luxembourg, du 16 au 22 octobre 2006 et en République Fédérale d'Allemagne, du 23 au 27 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation du Bénin à la réunion du Groupe de Travail Intergouvernemental d'Experts des Normes Internationales de Comptabilité et d'Etablissement des Rapports qui se déroulera, à Genève, en Suisse, du 09 au 12 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation de notre pays au Forum OMI/OMAOC sur la mise en place d'un réseau régional intégré de garde côtes et à la 13ème session ordinaire de l'Assemblée générale de l'Organisation Maritime de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (OMAOC) qui se tiendront à Dakar, au Sénégal, du 23 au 27 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation de notre pays à la réunion de planification stratégique du Programme de Développement Antidopage en Afrique de l'Ouest Francophone qui se déroulera à Dakar, au Sénégal, les 17 et 18 octobre 2006 ;
- la mission exploratoire d'une délégation de Cardiologues du Bénin, aux Emirats Arabes Unis, du 23 au 28 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation de notre pays à la réunion extraordinaire du Conseil des ministres de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine qui se tiendra à Ouagadougou, le 09 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation du Bénin à la réunion du Comité Permanent du Conseil des Gouverneurs de la Banque Africaine de Développement qui se tiendra à Tunis, en Tunisie, les 09 et 10 octobre 2006 ;
- la participation d'une délégation de notre pays au séminaire Atelier sur l'amélioration de la sécurité sur les infrastructures routières en Afrique Subsaharienne qui se déroulera à Lomé, au Togo, du 11 au 15 octobre 2006.


Le Conseil des Ministres a également autorisé :
- l'organisation à Cotonou, du 16 au 19 octobre 2006, d'un Colloque International sur le thème : « Savoirs Traditionnels et Science Moderne » ;
- la célébration à Parakou, le 15 octobre 2006, de la Journée internationale de la Canne Blanche.
 
Fait à cotonou, le : 05/10/2006 
- Le Secrétaire général du gouvernement Epiphane NOBIME

Publié par djiwan à 16:44:36 dans - Ntic | Commentaires (0) |

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