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Quelles sont les implications éthiques des nouvelles technologies informatiques, telles que le Web sémantique, la biométrie, l'identification par radiofréquence, les services géodépendants, l'informatique en grille, le maillage de réseau sans fil et le réseau omniprésent ? Une étude publiée par l'UNESCO analyse les conséquences que peuvent entraîner différents choix technologiques.
Publié par djiwan à 10:10:49 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le Mouvement des Jeunes pour le Réveil et le Changement (MJRC) a donné hier jeudi 08 mars 2007 un point de presse au Codiam à Cotonou. Selon le propos liminaire de M. Léon Zoha, président du MJRC, le mouvement composé exclusivement de jeunes gens vise à « attirer l'attention des jeunes Béninois sur la nécessité d'opérer un changement qualitatif dans la gestion politique, économique et administrative de l'Etat béninois ». Poursuivant ses propos, il a indiqué que la deuxième tâche que s'assigne l'organisation est « d'éveiller la conscience des jeunes afin qu'ils prennent une fois encore leur destin en mains comme cela avait été en mars 2006 ». Mais cet idéal ne peut être atteint qu'à travers « l'obtention d'une majorité confortable qualifiée à l'Assemblée Nationale » a précisé M. Zoha.
En réalité, le Mouvement des Jeunes pour le Réveil et le Changement (MJRC) soutient fermement la candidature de Marcellin Zannou, chef de fil sur la liste FCBE du président Yayi Boni dans le 15 ème arrondissement. Hier dans la salle de conférence, une banderole affichait rouge sur vert : le « MJRC soutient la candidature de Marcellin Zannou.
A la suite du Président Zoha, le porte-parole du MJRC M. Serge Fiogbé a mis l'accent sur les raisons du soutien du mouvement au candidat Marcellin Zannou. « Il est un homme qui a l'amour du prochain et la crainte de Dieu. Et l'homme qui a la crainte de Dieu et l'amour du prochain est naturellement investi du pouvoir de réussir... Il répond aux critères de base que notre mouvement s'est fixé en matière de choix des futurs représentants de la nations que sont : transparence, simplicité, amour du prochain, rigueur dans la gestion et la crainte de Dieu».
Quant à Mlle Arielle Houssou en charge de la société civile au sein du MJRC, saisissant au bond la journée du 08 mars consacrée journée mondiale de la femme, elle a lancé un message fort à l'endroit de toutes les femmes béninoises en les invitant à sortir massivement pour le retrait des cartes d'électeur et d'accorder leur suffrage à la liste FCBE du président Yayi Boni.
Kate Léoncia METOGANDE
Publié par djiwan à 21:21:51 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 09:49:02 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Alors qu'il se serait réfugié vendredi dernier au cabinet de son conseil, Me Kato Attita à Cotonou, Rachidi Gbadamassi a été déniché et conduit devant le directeur général de la Police nationale, Antoine Azonhoumè qui aurait déclaré avoir reçu l'instruction de deux ministres du gouvernement et de la haute autorité. Suite à l'opposition des juges à son placement sous mandat de dépôt, l'intéressé fut relaxé.
« (...) J'agit sur instruction du ministre de l'Intérieur, de la Sécurité publique et des Collectivités locales, du ministre de la Justice, chargé des Relations avec les institutions et Porte-parole du gouvernement et de la Haute autorité...» Ainsi Antoine Azonhoumè, directeur général de la police nationale aurait expliqué vendredi dernier l'interpellation de Rachidi Gbadamassi à ses avocats dont Me Kato Attita qui s'est confié à un journaliste par téléphone. Vêtu d'une tenue locale «bomba» conçue en bazin blanc, M. Gbadamassi est sorti vendredi un peu après 14 heures du bureau de l'un de ses avocats conseil dans l'affaire «assassinat du juge Sévérin Coovi », Me Kato Attita. Il est monté à bord d'un véhicule Bmw accompagné de trois avocats, Me Attita, Me Vlavonou et l'ex bâtonnier, Me Waïdi. Ce véhicule est positionné dans un important cortège qui s'ébranle sous le contrôle d'un détachement de policiers habillés en civile sous le regard d'une foule constituée de journalistes et de curieux riverains. M. Gbadamassi est ainsi conduit devant le directeur général de la police nationale, M. Azonhoumè par une équipe de ses collaborateurs dirigée par le directeur de la police judiciaire et le commandant de l'unité Raid, Philippe Houndégnon et composée de près d'une dizaine de policiers habillés en tenue civile et postés dans divers coins de la rue du lycée Coulibaly à Cotonou.
L'opposition des juges pousse à la relaxe de Gbadamassi
Après quelques heures passées à la direction générale de la Police nationale attendus d'être éventuellement déposé; M. Gbadamassi a été finalement relaxé dans la soirée du vendredi. Cette décision est intervenue a-t-on appris parce que les juges qui doivent donner une forme à l'acte d'interpelation ont refusé de le faire au nom auraient-ils dit «du respect des textes et lois de la République». D'abord le juge en charge de l'instruction de l'affaire n'aurait pas accepté de délivrer contre Gbadamassi un mandat d'arrêt malgré les pressions qu'il aurait subi sur plusieurs jours venant du «Haut». Ensuite, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou, celui du tribunal de Parakou et le procureur général saisis par les avocats de la victime ont simplement décliné leur responsabilité annonçant aux requérants qu'ils n'ont guère été informés d'une telle interpellation.
Et enfin l'ordre des avocats se serait rendu disponible à aider Gbadamassi et ses conseils à bénéficier de l'application stricte des textes et lois en vigueur. Ce qui fait penser à un camouflet infligé au pouvoir exécutif qui selon plusieurs milieux a été au cœur de la stratégie planifiée en vue de l'interpellation intervenue vendredi.
Ludovic D. Guédénon
LA NOUVELLE TRIBUNE (édition du 26 Février 2007)
Publié par djiwan à 13:22:49 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a quelques semaines, le 27 décembre 2006 plus précisément, le ministre du développement, de l'économie et des finances lançait l'opération emprunt obligataire 6% Caisse autonome d'amortissement 2007-2012. Le mardi 20 février 2007, le ministre Pascal Irené Koupaki a rendu publics les résultats de l'opération au Palais des congrès de Cotonou. 54.138.970.000 Fcfa ont été mobilisés, dépassant l'objectif initial de plus de 14 milliards de francs.Publié par djiwan à 14:59:39 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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