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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Le Bénin à la Can 2008 : Conférence de presse de Reinhardt Fabisch, Stéphane Sessègnon et Damien Chrysostome | 28 janvier 2008

Hier (NDLR : 27 janvier 2008), à Maggi Hôtels, Quartier général des Ecureuils au Ghana s'est tenue une conférence de presse animée par le coach Reinhardt Fabisch, Stéphane Sessègnon et Damien Chrysostome. Il s'est agi au cours de cette conférence de presse de faire le point des deux premières rencontres des Ecureuils en attendant celle de la dernière journée face aux Supers Eagles du Nigeria.

" Aucun Béninois ne peut être satisfait des résultats des Ecureuils lors des deux premières rencontres jouées au cours de cette Can au Ghana". C'est par ces propos que le libéro béninois, Damien Chrysostome a essayé de répondre aux questions des journalistes relatives à leur débâcle face aux Eléphants de la Côte d'Ivoire. Dans ses explications, le défenseur béninois a démontré que les prestations du onze national sont certes dégoûtantes, mais que cela n'est pas une raison pour qu'on dise que le groupe a manqué de concentration. Le joueur de Le Mans a, quant à lui, déclaré que le match a été bien préparé et qu'il a toujours abordé les rencontres avec le même engouement en tant que remplaçant contre le Mali et titulaire face à la Côte d'Ivoire. Selon Reinhardt Fabisch qui avait signifié que les résultats à la Can ne l'engagent pas, il a essayé de resituer ses propos en démontrant qu'il ne sera pas comptable d'un joueur qu'il a renvoyé à cause d'indiscipline et qu'on lui a imposé de reprendre.

En ce qui concerne la question cruciale de tentative de corruption sur sa personne, Fabisch a reconnu avoir été approché par quelqu'un et aussitôt, il l'a renvoyé et a écrit à la Commission juridique de la Caf qui va statuer là-dessus. Par rapport au choix des joueurs, Reinhardt Fabisch affirme qu'il détient jusqu'à nouvel ordre, ce pouvoir. A l'en croire, le choix des joueurs et le système de jeu par rapport à l'adversaire lui sont imputables. " C'est moi qui choisis les joueurs et c'est moi qui leur demande le système à mettre en place " a-t-il déclaré. Se prononçant sur la dernière rencontre de demain face au Nigeria, Fabisch a affirmé que Rachad Chitou qui n'est pas mauvais sera remplacé par Yoann Djidonou afin de permettre au jeune garçon de s'exprimer aussi. ''Ce que je demande aux joueurs, c'est de se donner à fond par rapport à leurs potentialités'' a-t-il conclu.

Publié par djiwan à 09:09:57 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Cena 2008 : Sept membres de la Cena contestent le bureau de Pascal Todjinou | 28 janvier 2008

Le bureau de la Cena 2008 que dirige Pascal Todjinou depuis le 23 janvier dernier ne fait pas l'unanimité au sein de la commission. Sept de ses 17 membres absents au moment de l'élection dudit bureau, dans la nuit du 22 au 23 janvier derniers, viennent de sortir de leur mutisme pour le remettre en cause. C'était hier à la faveur d'une conférence de presse tenue à l'Infosec à Cotonou. Ils ont pour noms Léa Hounkpè, Barthélemy Kassa, Codjo Atchodé, Pascal Gandaho, Soumaila Taïrou, Ernest Ouénounou et Dominique Dossoumon. Ces derniers estiment que l'élection du bureau de la Cena 2008, telle que relayée par la presse, est « entachée d'irrégularités et de vices de procédure ». Selon leur porte-parole, Pascal Gandaho, l'élection du bureau de la Cena n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de la séance plénière démarrée le 21 janvier dernier après l'installation du bureau d'âge le 19 janvier. Aussi, a-t-il déclaré que le règlement intérieur de toutes les Cena dispose constamment que l'assemblée plénière ne peut se tenir valablement sans la participation des deux tiers de ses membres. Ceci revient à dire que contrairement à la plénière ayant conduit à l'élection du bureau de la Cena 2008 avec seulement 10 membres, il aurait fallu normalement 12 membres pour valider le bureau que dirige Pascal Todjinou depuis le 23 janvier 2008. Par ailleurs, Pascal Gandaho, a laissé entendre que même le règlement intérieur a été adopté après l'élection dudit bureau et en l'absence du secrétaire de séance chargé d'introduire les amendements.

Le groupe des sept membres contestataires du bureau de Pascal Todjinou, dit avoir signifié au président du bureau d'âge, Mansour Moudachirou, le caractère irrégulier de l'élection. Ils auraient également demandé à ce dernier de convoquer dans l'immédiat, une assemblée plénière pour procéder à l'adoption du règlement intérieur et à l'élection du bureau de la commission. La même démarche aurait particulièrement été faite par le secrétaire du bureau d'âge, Barthélemy Kassa. Quant aux perspectives de cette situation qui prévaut au sein de la Commission électorale nationale autonome (Cena), le groupe des contestataires du bureau de Pascal Todjinou s'inscrit dans « une démarche positive visant à assurer la crédibilité » du processus électoral dont tous les 17 membres de la Cena 2008 ont la responsabilité. A cet effet, le groupe vient d'introduire un recours auprès de la Cour suprême « aux fins de juger ....... et prescrire le respect de procédures régulières ». Cependant, les sept membres contestataires s'engagent à se plier à la décision que la Cour suprême rendra.

Karim Oscar ANONRIN, 25 janvier 2008

Publié par djiwan à 08:26:01 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Cena 2008 : Sept membres de la Cena contestent le bureau de Pascal Todjinou | 28 janvier 2008

Le bureau de la Cena 2008 que dirige Pascal Todjinou depuis le 23 janvier dernier ne fait pas l'unanimité au sein de la commission. Sept de ses 17 membres absents au moment de l'élection dudit bureau, dans la nuit du 22 au 23 janvier derniers, viennent de sortir de leur mutisme pour le remettre en cause. C'était hier à la faveur d'une conférence de presse tenue à l'Infosec à Cotonou. Ils ont pour noms Léa Hounkpè, Barthélemy Kassa, Codjo Atchodé, Pascal Gandaho, Soumaila Taïrou, Ernest Ouénounou et Dominique Dossoumon. Ces derniers estiment que l'élection du bureau de la Cena 2008, telle que relayée par la presse, est « entachée d'irrégularités et de vices de procédure ». Selon leur porte-parole, Pascal Gandaho, l'élection du bureau de la Cena n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de la séance plénière démarrée le 21 janvier dernier après l'installation du bureau d'âge le 19 janvier. Aussi, a-t-il déclaré que le règlement intérieur de toutes les Cena dispose constamment que l'assemblée plénière ne peut se tenir valablement sans la participation des deux tiers de ses membres. Ceci revient à dire que contrairement à la plénière ayant conduit à l'élection du bureau de la Cena 2008 avec seulement 10 membres, il aurait fallu normalement 12 membres pour valider le bureau que dirige Pascal Todjinou depuis le 23 janvier 2008. Par ailleurs, Pascal Gandaho, a laissé entendre que même le règlement intérieur a été adopté après l'élection dudit bureau et en l'absence du secrétaire de séance chargé d'introduire les amendements.

Le groupe des sept membres contestataires du bureau de Pascal Todjinou, dit avoir signifié au président du bureau d'âge, Mansour Moudachirou, le caractère irrégulier de l'élection. Ils auraient également demandé à ce dernier de convoquer dans l'immédiat, une assemblée plénière pour procéder à l'adoption du règlement intérieur et à l'élection du bureau de la commission. La même démarche aurait particulièrement été faite par le secrétaire du bureau d'âge, Barthélemy Kassa. Quant aux perspectives de cette situation qui prévaut au sein de la Commission électorale nationale autonome (Cena), le groupe des contestataires du bureau de Pascal Todjinou s'inscrit dans « une démarche positive visant à assurer la crédibilité » du processus électoral dont tous les 17 membres de la Cena 2008 ont la responsabilité. A cet effet, le groupe vient d'introduire un recours auprès de la Cour suprême « aux fins de juger ....... et prescrire le respect de procédures régulières ». Cependant, les sept membres contestataires s'engagent à se plier à la décision que la Cour suprême rendra.

Karim Oscar ANONRIN, 25 janvier 2008

Publié par djiwan à 08:18:39 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Cena 2008 : Enlèvement manqué du Président Todjinou 25 janvier 2008 | 25 janvier 2008

En plein processus électoral, des inconnus ont tenté d'enlever le mercredi 23 janvier dernier aux environs de 23 heures le président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), Pascal Todjinou. Ils ont réussi à le faire sortir de son domicile en le joignant au téléphone avec un numéro qui appartiendrait à l'un de ses parents. Ses ravisseurs étaient venus le chercher pour le compte de leur patron dont ils n'ont pas révélé le nom. Face à leur insistance à monter à bord de leur véhicule, le président de la Cena a pris ses jambes au cou.

Pascal Todjinou est toujours là. Bien présent aux réunions de la Commission électorale nationale autonome (Cena) dont il est le président depuis le mercredi 23 janvier. Mais il n'était pas loin d'être enlevé il y a deux jours. C'est, en effet, une nouvelle affaire de la plus haute idée diabolique et machiavélique qui va faire couler beaucoup d'encre et de salive. Si non comment comprendre que des individus aux allures militaires mais déguisés en civil ont monté un coup dans lequel ils devraient faire disparaître le syndicaliste désormais président de la Cena. Pascal Todjinou, joint au téléphone suite aux informations selon lesquelles des hommes qui lui sont totalement étrangers se sont rendus à son domicile et ont voulu l'emmener avec eux et qu'il pu s'échapper, n'a pas balayé du revers de la main la nouvelle. Il dit avoir été contacté au téléphone par des hommes dont il ne pouvait pas deviner l'intention. Ceux-ci ont utilisé un numéro de téléphone qui lui est parfaitement familier. Après leurs conversations, il a été établi qu'ils se rencontrent en son domicile aux environs de 23 heures. Toute cette entente a été possible avec la complicité du numéro qui faisait croire à Pascal Todjinou qu'il devrait s'agir d'un rendez-vous avec l'un de ses parents qui serait l'utilisateur du numéro. Comme convenu, ses bourreaux étaient au rendez-vous. Une fois encore, ils se sont servis du même numéro pour signaler leur position. Ils se trouvaient devant la maison de Pascal Todjinou. Ils s'y sont rendus à bord d'un véhicule 4x4 Pajero. A sa sortie, le président de la Cena découvre que ceux qui étaient en face de lui, n'ont rien à voir avec la personne qu'il espérait. Il a eu à échanger avec ceux-ci qui lui font comprendre que c'est avec eux qu'il a rendez-vous. Ils lui disent alors qu'il est demandé par leurs patrons. En deux temps trois mouvements, il se fait entourer des individus qui lui demandent de monter afin qu'on l'accompagne à une destination inconnue. Pascal Todjinou s'y oppose catégoriquement et d'un quart de tour s'extirpe du cercle d'hommes qui l'entouraient. C'est de cette manière qu'il a pu s'échapper pour rentrer chez lui. Il prend le soin de fermer le portail après lui et puis d'alerter les voisins. Le véhicule qui était stationné devant son domicile démarre aussitôt en trombe. L'enlèvement n'a pas eu lieu. Pascal Todjinou a su éviter ce qui est arrivé à Pamphile Hessou, ancien sous préfet de Bouboumbé, qu'on n'a plus jamais retrouvé depuis le régime Soglo. Avec le climat de crise qui règne actuellement à la Commission électorale nationale autonome (Cena), la sécurité des membres de l'organe devient une question préoccupante, sinon prioritaire. L'altercation qu'il y a eu entre Barthélemy Kassa, l'un des sept membres de la Cena qui boycottent les activités et le bureau contesté de l'organe est perçu comme un élément qui vient envenimer une situation déjà tendue. La tentative de kidnapping a eu lieu le même jour que l'altercation. L'ambiance s'annonce plus lourde que les élections qualifiées des plus compliquées. Par ailleurs, le Bénin compte de plus en plus de ces actes que jusqu'à présent aucune commission d'enquête n'a pu élucider. Savons-nous qu'il y a eu le cas Richard Sènou en pleine campagne présidentielle de 2006, le cas Séverin Adjovi chez qui des militaires se sont rendus dans le but le prendre manu militari. On sait comment tout cela a fini. Ce n'est pas là des situations à partir desquelles il faut établir que le cas Pascal Todjinou en est un de plus. L'homme est connu pour son sérieux. Et ou s'indignerait de ne pas prendre au sérieux ce qui a failli lui arriver. Ça n'arrive pas qu'aux autres. Il faut croire que le Bénin n'est pas entré dans une ère d'enlèvement.

Fidèle H Nanga

Publié par djiwan à 11:50:22 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Cena 2008 : Enlèvement manqué du Président Todjinou 25 janvier 2008 | 25 janvier 2008

En plein processus électoral, des inconnus ont tenté d'enlever le mercredi 23 janvier dernier aux environs de 23 heures le président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), Pascal Todjinou. Ils ont réussi à le faire sortir de son domicile en le joignant au téléphone avec un numéro qui appartiendrait à l'un de ses parents. Ses ravisseurs étaient venus le chercher pour le compte de leur patron dont ils n'ont pas révélé le nom. Face à leur insistance à monter à bord de leur véhicule, le président de la Cena a pris ses jambes au cou.

Pascal Todjinou est toujours là. Bien présent aux réunions de la Commission électorale nationale autonome (Cena) dont il est le président depuis le mercredi 23 janvier. Mais il n'était pas loin d'être enlevé il y a deux jours. C'est, en effet, une nouvelle affaire de la plus haute idée diabolique et machiavélique qui va faire couler beaucoup d'encre et de salive. Si non comment comprendre que des individus aux allures militaires mais déguisés en civil ont monté un coup dans lequel ils devraient faire disparaître le syndicaliste désormais président de la Cena. Pascal Todjinou, joint au téléphone suite aux informations selon lesquelles des hommes qui lui sont totalement étrangers se sont rendus à son domicile et ont voulu l'emmener avec eux et qu'il pu s'échapper, n'a pas balayé du revers de la main la nouvelle. Il dit avoir été contacté au téléphone par des hommes dont il ne pouvait pas deviner l'intention. Ceux-ci ont utilisé un numéro de téléphone qui lui est parfaitement familier. Après leurs conversations, il a été établi qu'ils se rencontrent en son domicile aux environs de 23 heures. Toute cette entente a été possible avec la complicité du numéro qui faisait croire à Pascal Todjinou qu'il devrait s'agir d'un rendez-vous avec l'un de ses parents qui serait l'utilisateur du numéro. Comme convenu, ses bourreaux étaient au rendez-vous. Une fois encore, ils se sont servis du même numéro pour signaler leur position. Ils se trouvaient devant la maison de Pascal Todjinou. Ils s'y sont rendus à bord d'un véhicule 4x4 Pajero. A sa sortie, le président de la Cena découvre que ceux qui étaient en face de lui, n'ont rien à voir avec la personne qu'il espérait. Il a eu à échanger avec ceux-ci qui lui font comprendre que c'est avec eux qu'il a rendez-vous. Ils lui disent alors qu'il est demandé par leurs patrons. En deux temps trois mouvements, il se fait entourer des individus qui lui demandent de monter afin qu'on l'accompagne à une destination inconnue. Pascal Todjinou s'y oppose catégoriquement et d'un quart de tour s'extirpe du cercle d'hommes qui l'entouraient. C'est de cette manière qu'il a pu s'échapper pour rentrer chez lui. Il prend le soin de fermer le portail après lui et puis d'alerter les voisins. Le véhicule qui était stationné devant son domicile démarre aussitôt en trombe. L'enlèvement n'a pas eu lieu. Pascal Todjinou a su éviter ce qui est arrivé à Pamphile Hessou, ancien sous préfet de Bouboumbé, qu'on n'a plus jamais retrouvé depuis le régime Soglo. Avec le climat de crise qui règne actuellement à la Commission électorale nationale autonome (Cena), la sécurité des membres de l'organe devient une question préoccupante, sinon prioritaire. L'altercation qu'il y a eu entre Barthélemy Kassa, l'un des sept membres de la Cena qui boycottent les activités et le bureau contesté de l'organe est perçu comme un élément qui vient envenimer une situation déjà tendue. La tentative de kidnapping a eu lieu le même jour que l'altercation. L'ambiance s'annonce plus lourde que les élections qualifiées des plus compliquées. Par ailleurs, le Bénin compte de plus en plus de ces actes que jusqu'à présent aucune commission d'enquête n'a pu élucider. Savons-nous qu'il y a eu le cas Richard Sènou en pleine campagne présidentielle de 2006, le cas Séverin Adjovi chez qui des militaires se sont rendus dans le but le prendre manu militari. On sait comment tout cela a fini. Ce n'est pas là des situations à partir desquelles il faut établir que le cas Pascal Todjinou en est un de plus. L'homme est connu pour son sérieux. Et ou s'indignerait de ne pas prendre au sérieux ce qui a failli lui arriver. Ça n'arrive pas qu'aux autres. Il faut croire que le Bénin n'est pas entré dans une ère d'enlèvement.

Fidèle H Nanga

Publié par djiwan à 11:48:47 dans - Actualité | Commentaires (0) |

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