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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Vox pop: The views of some participants | 06 mars 2008

The conference about: «Science with Africa: improving African participation in global research and development» is started on March 3th at Uneca conference center in Addis Ababa. Some participants expressed their views and expectations about this meeting.

William Armand Mala, Center for International Forestry Research (CIFOR)

Science is becoming a key challenge for development in Africa. Scientific knowledge can help to transform the reality through innovative system approach which is the encounter between science and society in order to improve social and economic gains.
About this conference; I expect an assessment of status of R&D in Africa, to identify what are the opportunities and the actions to be taken in next years to create a productive interface between policy, science and society in order to produce sustainable wealth.
I hope due to the quality of the participants which are coming from various decision-making and socio-economic levels

Nasser Assem, Al-Akhawayn University in Ifrane (Morocco)

My area of research and teaching is Computer Science; therefore I strive to find good application to ICT in various domains. As an example, I have recently been working on a Data Mining project to help a Telecom operator to analyze clients' data for marketing and services purposes. Concerning this conference, I expect to learn about ways to learn/exchange R&D ideas and applications with African colleagues both in academia and other public/private sector. I certainly hope the conference can satisfy my expectations. I'm confident that the different and rich African experiences that are here represented can help achieve that.

Tufa Dinkum International Research Institute for Climate and Society USA

I am an associate research scientist in climate and environmental monitoring, and interested in the use of ICT for the dissemination of climate information to the user community at the grassroots level. I wish to establish some cooperation on climate and development with relevant African institutions. Of course! I think this conference can satisfy your expectation.

Fouad Berrada Al Akhawayn University In Ifrane (Morrocco)

Icts and science are linked because ICTs can fasten the transfer and use of science especially in remote areas. For me, this conference is a great occasion to share experiences and establish collaborations worldwide and more precisely in Africa. About the fact this conference can satisfy my hope, I can say: “Perhaps because it's to early to say that, but we are optimistic”.

Remarks collected by Ramata Soré

Publié par djiwan à 09:16:42 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) |

Conférence sur la Science et l’Afrique : Le rendez-vous des grands défis technologiques du continent noir | 06 mars 2008

Sous l'égide de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (Uneca) en collaboration avec l'Union africaine, les chercheurs africains et les universitaires du domaine de la science se retrouvent à Addis Abeba en Ethiopie du 03 au 07 mars 2007. Au menu, « Améliorer la participation de l'Afrique aux activités mondiales de recherche et de développement ».

La conférence sur la "science et l'Afrique" est une «conférence internationale pour promouvoir la science et la recherche pour le développement de l'Afrique » indique le service d'information et de communication de la Commission économique pour l'Afrique (CEA). Certains participants partagent la même préoccupation. Ntima Mabanza, Maître de conférences à University of Fort Hare en Afrique du sud estime que «la technologie existe dans le contexte africain pour résoudre les problèmes africains. Mais la vraie problématique indique t-il est de savoir comment appliquer cette technologie pour que l'Afrique se développe. Le jeune chercheur est présent à Addis Abeba pour présenter ses recherches relatives à « Comment utiliser la technologie de la connexion sans fil (Wireless) pour permettre aux populations en milieu rural d'avoir un plus grand accès à internet ». A l'instar de M. Ntima Mabanza, le Docteur Fouad Berrada, professeur associé à l'Ecole d'Ingénieurs du Maroc pense que l'Afrique n'aura pas à réinventer la roue. « L'important est que les pays qui ont des connaissances technologiques avancées les partagent aves les autres pays africains pour leur permettre de rattraper leur retard », précise t-il. Il invite alors les africains à se serrer les coudes pour relever le défi de la participation de l'Afrique aux activités mondiales de recherche et de développement.

La conférence sur la "science et l'Afrique" mobilise environ 300 chercheurs. « L'ordre du jour prévoit des débats sur les moyens de développer la recherche scientifique pour le développement » précise un article publié sur le site web (www.uneca.org ) de l'Uneca. Selon la même source, « l'objectif poursuivi est de renforcer la participation des scientifiques africains aux projets de recherche internationaux et de faire ainsi de la science et la technologie des outils au service de la croissance économique et du développement en Afrique ». Les travaux démarré le 03 et se poursuivent jusqu'au 07mars. Au même moment, une exposition sur les potentialités scientifiques de l'Afrique se tient au Centre de Conférence des Nations Unies à Addis Abeba.

Hippolyte Djiwan

Publié par djiwan à 08:34:10 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) |

Science en Afrique : Remédier aux maladies négligées pour la dignité humaine | 05 mars 2008

Lors de la conférence sur « Améliorer la participation de l'Afrique aux activités mondiales de recherche et de développement », tenue du 03 au 7 mars 2008 à Addis-Abeba en Ethiopie, Magdi Yacoub, professeur en chirurgie cardio-thoracique et science du cœur au Centre Harefield du imperial college de Londres a affirmé que les maladies négligées que sont celles cardiovasculaires sont les causes du retard de l'Afrique.
En effet, les fibromes du myocardies, les cardiomyopathies tel le chagas sont les raisons de la faible espérance de vie. Le professeur Magdi Yacoub affirme qu'une récente étude effectuée au Mozambique et en Asie du Sud-est montre que la prévalence de ces maladies est 10 fois plus grande dans ces zones. De ce fait, l'espérance varie entre 25 ans et 78 ans. Il précise que ce sont les aborigènes de l'Australie et les Africains au sud du Sahara qui ont le plus fort taux de ces maladies. (Respectivement 50% et 60%)

Cette situation est donc un fardeau d'autant plus qu'elle est source de mortalité et de morbidité. En effet, pour le professeur Magdi Yacoub, la maladie et l'ignorance sont les causes de la pauvreté de l'Afrique. Lorsqu'il compare le continent noir aux pays développés, il trouve que la jeunesse des pays en voie de développement a entre 100 et 800 fois moins de chance d'exprimer leur talent à travers la science.
Magdi Yacoub soutient également que la solution à cette précarité est de catégoriser les grands problèmes en petites séries beaucoup plus gérables. Ainsi, l'ensemble des petites solutions trouvées, une fois rassemblées, fera une grande trouvaille.

Pour sa part, et comme solutions, il suggère des programmes de recherche impliquant les universités et les scientifiques. Le partenariat avec les structures comme la Chaine de l'espoir, Bambini nel mondo, Board of higer education in cardiology for africa en Grande Bretagne sont des pistes. Ces structures contribuent déjà à l'amélioration de la recherche scientifique notamment dans le domaine de la cardiologie, de la chirurgie, de l'anesthésie, etc.
Cette coopération contribue également à l'essor de l'expertise locale en fournissant des opportunités à des personnes talentueuses. Elle permet aussi de trouver des solutions à des problèmes locaux. Somme toute, Magdi Yacoub soutient que la science conduit à la technologie donc à la santé et au bien-être toute chose importante à la valorisation de la dignité humaine.

C'est pour concrétiser cette assertion qu'il a annoncé l'ouverture prochaine d'un institut de recherche en maladies cardio-vasculaire à Addis-Abeba en Ethiopie. La construction des locaux de cet institut a déjà commencé. Pour lui, seule la science pourrait aider au développement de l'Afrique.

Par Ramata Soré

Publié par djiwan à 13:48:41 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) |

Développement de l’Afrique : Les femmes doivent évoluer dans la recherche scientifique | 05 mars 2008

«Les femmes doivent évoluer dans la hiérarchie académique comme directeurs d'université et être vues comme des hautes décideurs. Ainsi elles pourraient apporter leur contribution à l'élaboration de prises de décisions» a affirmé le 03 mars 2008, Satti Nureldin, directeur du bureau de l'UNESCO à Addis-Abeba en Ethiopie. Les femmes constituent plus de la moitié de la population mondiale, mais elles sont sous représentées dans la science et notamment la prise de décisions.
Lors de la session d'ouverture de la conférence «La science avec l'Afrique», Satti Nureldin a soutenu que les politiques de développement de la science et de renforcement des capacités doivent inclure les femmes. A cet effet, il a précisé que l'Unesco aide les femmes à se valoriser dans le domaine scientifique car la science et la recherche sont très souvent considérées comme des domaines réservés aux hommes. «Nous avons besoin d'encourager les gouvernements à supporter les femmes dans ce domaine et à participer à leur formation» a déclaré Satti Nureldin. C'est pourquoi, précise-t-il, l'Unesco s'est donné comme objectif d'assister les différents gouvernements sur le développement et la reforme du système d'innovation, scientifique et technologique. Pour lui, l'Unesco joue également un rôle primordial par la mise en place de réseaux scientifiques national, régional et international. Ces réseaux conduisent à l'existence de centres d'excellence, lieux par principe de découvertes et de créations à travers une coopération Sud-sud et Nord-Sud.
Par Ramata Soré

Publié par djiwan à 11:01:03 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Désignation précipitée des membres de la Cour Constitutionnelle : Panique au sommet de l’Etat | 03 mars 2008

Les membres de la Conférence des présidents ont été invités ce jour mardi 26 février 2008 à 17 heures au Palais des Gouverneurs pour, dit-on, procéder entre autres, à la désignation des quatre représentants de l'institution parlementaire à la Cour Constitutionnelle. Une donne qui, non seulement complique la situation au Parlement, mais aussi et surtout traduit la panique qui s'est installée au sommet de l'Etat.

(JPG)La peur a gagné à nouveau le sommet de l'Etat. C'est du moins ce qu'il convient de retenir de la manière précipitée avec laquelle Mathurin Nago veut que le Parlement désigne ses quatre représentants à la prochaine Cour Constitutionnelle. La question que ne cesse de se poser chaque député depuis hier est de savoir ce qui rend ce dossier urgent ? Une interrogation tout à fait légitime en ce sens que le mandat de la Cour Constitutionnelle expire en juin 2008, soit dans trois mois. Depuis six mois, l'Assemblée Nationale n'a pas désigné ses représentants à la Haute Cour de Justice et dans les Parlements régionaux. On n'y trouve aucune urgence malgré les démarches répétées de certains députés pour combler ce vide. Voilà que par note N° 08-049 du 25 février 2008, le président Mathurin Nago invite les membres de la Conférence des présidents pour ce jour dans le cadre de la désignation des membres de la prochaine Cour Constitutionnelle. Cela cache forcément quelque chose. Au niveau de la démarche, il y a tellement de contradictions qui frappent à l'œil. C'est d'abord le Secrétaire général administratif qui convoque les membres de la Conférence des présidents pour hier et ceci pour le même motif. Quelques heures après, c'est le président de l'Assemblée Nationale qui les convoque à son tour pour le lendemain. Ce sont là autant de cafouillages qui donnent une idée de l'état d'esprit du moment de ceux qui nous gèrent. En réalité, c'est que le Chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi a fini par comprendre qu'à tout moment, Mathurin Nago peut perdre son fauteuil. Pour parer au plus pressé, il vaut mieux procéder à la désignation des représentants de l'Assemblée Nationale à la Cour Constitutionnelle pendant qu'il est encore temps. Sur les sept membres que compte l'auguste institution, quatre sont désignés par le Parlement. Le président de l'Assemblée Nationale lui-même n'y croit plus tellement. Les dernières informations recueillies font également état de ce que, une fois encore, le gouvernement entend jouer sur les procurations à retirer auprès de certains membres du Bureau sur qui on ne compte pas à 100 %. Les mêmes sources révèlent aussi que les autres groupes parlementaires seraient prêts à s'opposer à cette manière dictatoriale de procéder, surtout qu'il n'y a aucune urgence à désigner les représentants de l'institution à la Cour Constitutionnelle.

Marie Richard Magnidet

Publié par djiwan à 10:31:07 dans - Actualité | Commentaires (0) |

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