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The conference about: «Science with Africa: improving African participation in global research and development» is started on March 3th at Uneca conference center in Addis Ababa. Some participants expressed their views and expectations about this meeting.
William Armand Mala, Center for International Forestry Research (CIFOR)
Science is becoming a key challenge for development in Africa. Scientific knowledge can help to transform the reality through innovative system approach which is the encounter between science and society in order to improve social and economic gains.
About this conference; I expect an assessment of status of R&D in Africa, to identify what are the opportunities and the actions to be taken in next years to create a productive interface between policy, science and society in order to produce sustainable wealth.
I hope due to the quality of the participants which are coming from various decision-making and socio-economic levels
Nasser Assem, Al-Akhawayn University in Ifrane (Morocco)
My area of research and teaching is Computer Science; therefore I strive to find good application to ICT in various domains. As an example, I have recently been working on a Data Mining project to help a Telecom operator to analyze clients' data for marketing and services purposes. Concerning this conference, I expect to learn about ways to learn/exchange R&D ideas and applications with African colleagues both in academia and other public/private sector. I certainly hope the conference can satisfy my expectations. I'm confident that the different and rich African experiences that are here represented can help achieve that.
Tufa Dinkum International Research Institute for Climate and Society USA
I am an associate research scientist in climate and environmental monitoring, and interested in the use of ICT for the dissemination of climate information to the user community at the grassroots level. I wish to establish some cooperation on climate and development with relevant African institutions. Of course! I think this conference can satisfy your expectation.
Fouad Berrada Al Akhawayn University In Ifrane (Morrocco)
Icts and science are linked because ICTs can fasten the transfer and use of science especially in remote areas. For me, this conference is a great occasion to share experiences and establish collaborations worldwide and more precisely in Africa. About the fact this conference can satisfy my hope, I can say: Perhaps because it's to early to say that, but we are optimistic.
Remarks collected by Ramata Soré
Publié par djiwan à 09:16:42 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 08:34:10 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) | Permaliens
Lors de la conférence sur « Améliorer la participation de l'Afrique aux activités mondiales de recherche et de développement », tenue du 03 au 7 mars 2008 à Addis-Abeba en Ethiopie, Magdi Yacoub, professeur en chirurgie cardio-thoracique et science du cœur au Centre Harefield du imperial college de Londres a affirmé que les maladies négligées que sont celles cardiovasculaires sont les causes du retard de l'Afrique.
En effet, les fibromes du myocardies, les cardiomyopathies tel le chagas sont les raisons de la faible espérance de vie. Le professeur Magdi Yacoub affirme qu'une récente étude effectuée au Mozambique et en Asie du Sud-est montre que la prévalence de ces maladies est 10 fois plus grande dans ces zones. De ce fait, l'espérance varie entre 25 ans et 78 ans. Il précise que ce sont les aborigènes de l'Australie et les Africains au sud du Sahara qui ont le plus fort taux de ces maladies. (Respectivement 50% et 60%)
Cette situation est donc un fardeau d'autant plus qu'elle est source de mortalité et de morbidité. En effet, pour le professeur Magdi Yacoub, la maladie et l'ignorance sont les causes de la pauvreté de l'Afrique. Lorsqu'il compare le continent noir aux pays développés, il trouve que la jeunesse des pays en voie de développement a entre 100 et 800 fois moins de chance d'exprimer leur talent à travers la science.
Magdi Yacoub soutient également que la solution à cette précarité est de catégoriser les grands problèmes en petites séries beaucoup plus gérables. Ainsi, l'ensemble des petites solutions trouvées, une fois rassemblées, fera une grande trouvaille.
Pour sa part, et comme solutions, il suggère des programmes de recherche impliquant les universités et les scientifiques. Le partenariat avec les structures comme la Chaine de l'espoir, Bambini nel mondo, Board of higer education in cardiology for africa en Grande Bretagne sont des pistes. Ces structures contribuent déjà à l'amélioration de la recherche scientifique notamment dans le domaine de la cardiologie, de la chirurgie, de l'anesthésie, etc.
Cette coopération contribue également à l'essor de l'expertise locale en fournissant des opportunités à des personnes talentueuses. Elle permet aussi de trouver des solutions à des problèmes locaux. Somme toute, Magdi Yacoub soutient que la science conduit à la technologie donc à la santé et au bien-être toute chose importante à la valorisation de la dignité humaine.
C'est pour concrétiser cette assertion qu'il a annoncé l'ouverture prochaine d'un institut de recherche en maladies cardio-vasculaire à Addis-Abeba en Ethiopie. La construction des locaux de cet institut a déjà commencé. Pour lui, seule la science pourrait aider au développement de l'Afrique.
Par Ramata Soré
Publié par djiwan à 13:48:41 dans - "Science with Africa" | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 11:01:03 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 10:31:07 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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