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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Les questions de genre au coeur du sixième Forum pour le Développement de l'Afrique | 05 septembre 2008

Le sixième Forum pour le Développement de l'Afrique (ADF VI) se tiendra du 19 au 21 novembre 2008 au Centre de Conférence des Nations Unies à Addis-Abeba, Éthiopie sur le thème : « Action pour l'égalité des sexes, l'autonomisation des femmes et l'élimination de la violence contre les femmes ».

L'ADF VI qui est un des temps forts de la célébration du cinquantenaire de la CEA sera conjointement organisé avec la Commission de l'Union africaine et la Banque africaine de développement.

Même s'il reste beaucoup de chemin à faire, la CEA et ses partenaires ont contribué de manière significative à construire, au cours des cinquante dernières années, le cadre actuel de promotion de l'égalité entre les sexes en Afrique.

Les inégalités persistantes entre les sexes et les violences contre les femmes constituent encore des freins à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement et pour le progrès social d'une manière générale.

Il est aujourd'hui largement reconnu que la promotion de l'égalité entre les sexes et l'autonomisation des femmes sont essentiels au développement humain, l'éradication de la pauvreté et la croissance économique de l'Afrique.

Les récentes rencontres régionales (la première réunion conjointe UA/CEA des ministres des finances, de la planification et du développement économique, organisée en avril 2008 et le Sommet de l'Union africaine) ont mis en relief de nouveaux défis tels que : les changements climatiques, la hausse des prix des produits alimentaires ainsi que le renchérissement du prix de l'énergie qui sont potentiellement une source d'aggravation des inégalités entre les sexes .

Il est à cet égard évident, alors que la Commission célèbre son cinquantenaire, qu'une réflexion doit être menée sur les progrès enregistrés en matière d'égalité des sexes, d'autonomisation des femmes et d'élimination de la violence contre les femmes sur le continent ; les défis en matière de conception des politiques et de leur mise en œuvre doivent également être identifiés, afin d'y répondre efficacement par des solutions d'ensemble. L'objectif principal d'ADF VI est dès lors d'examiner l'état de la situation dans ce domaine clef, en vue d'accélérer la concrétisation des engagements pris au niveau régional et international.

Le Forum accordera une place importante à l'élimination de la violence contre les femmes en tant qu'obstacle majeur au développement économique et social sur le continent et à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement. Cet objectif s'inscrit dans le droit fil de la campagne lancée, le 25 février 2008, par le Secrétaire général des Nations Unies, en vue de mettre un terme à la violence faite aux femmes, campagne qui court jusqu'en 2015 pour coïncider avec la date butoir de la réalisation des OMD. Autres thèmes inscrits à l'ordre du jour d'ADF VI en rapport avec l'égalité des sexes : le VIH/Sida, droits et santé reproductive, éducation, formation et développement des compétences, migration, gouvernance, conflits, paix et sécurité, emploi, marchés et commerce, sécurité alimentaire, droits et propriété foncière, changement climatique, eau, assainissement et énergie, financement de l'égalité des sexes et TIC.

Le Forum devrait, entre autres, adopter un plan d'action assorti de recommandations claires à l'attention des Etats membres et des partenaires en développement pour accélérer la réalisation de l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes.

Contexte :

Le Forum pour le développement de l'Afrique a été lancé par la CEA en vue de promouvoir un agenda de développement d'initiative africaine. Il offre une occasion unique de mettre les décideurs africains au fait des meilleurs avis en matière de politique fondée sur des analyses crédibles et sur l'expérience.

L'ADF vise à initier le dialogue, à rechercher le consensus et à mobiliser les partenariats en faveur des objectifs définis par les parties prenantes africaines.

Les cinq précédents forums ont permis de lancer de nouvelles initiatives et activités ainsi que des schémas directeurs d'envergure qui ont eu un impact à divers niveaux.

ADF I qui avait pour thème : « l'Afrique face aux défis de la mondialisation et l'ère de l'information » avait permis de lancer diverses actions tant dans le secteur privé que public qui ont stimulé plusieurs activités en faveur des TICs.

ADF II organisé sur le thème : « Sida : un défi sans précédent pour les leaders » a adopté un plan d'action qui a inspiré en 2001, la session de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée au VIH/Sida.

ADF III dont le thème était : « définir les priorités de l'intégration régionale » a permis d'examiner les premiers résultats des recherches de la CEA en matière d'intégration régionale, publiés désormais dans le Rapport sur l'intégration régionale en Afrique.

ADF IV qui avait pour thème : « Gouvernance pour une Afrique en marche » a permis de discuter des voies les plus indiquées pour améliorer la gouvernance en Afrique et a formulé des recommandations concrètes sur les mécanismes pouvant permettre d'instaurer et de surveiller la bonne gouvernance en Afrique.

ADF V dont le thème était : « Jeunesse et leadership au XXIe siècle » a été sanctionné par une déclaration de consensus qui en appelait aux partenariats à tous les niveaux pour donner l'occasion aux jeunes d'exercer le leadership en vue d'accélérer le développement, la paix et la prospérité.

Source : Service d'information et de communication de la CEA
Boîte postale 3001
Addis-Abeba
Éthiopie

Téléphone: +251 11 551 58 26
Télécopie: +251 11 551 03 65
Adresse électronique: ecainfo@uneca.org
Site Web: www.uneca.org

Publié par djiwan à 01:24:32 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Norme et qualité : Quinzaine de la métrologie à Cotonou | 13 août 2008

Du 05 au 19 août 2008, la Direction de la Métrologie et du Contrôle de la Qualité (DMCQ) organise à Cotonou, et sous la bannière du Ministère de l'Industrie et du Commerce, une quinzaine de la métrologie. Cette manifestation se décline en plusieurs activités dont des ateliers de formation et des communications tout au long des deux semaines.
Pour plus d'informations, cliquer sur www.economiebenin.org

Publié par djiwan à 13:41:37 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Traitement par les antirétroviraux des PVVIH : Quelle prise en charge aujourd’hui pour obtenir une vraie efficacité ? | 07 août 2008

Par Denis da Conceiçao – Courpotin
Assistant Technique Maladies Infectieuses et Tropicales
Correspondant NPmedia/Bénin

La réussite de tout traitement dépend des 3 composantes mises en présence :
- le patient
- le traitement (les médicaments)
- le virus
Le principal facteur d'échec réside dans une mauvaise observance du traitement par le patient. C'est le premier facteur à évoquer avant toute discussion autour de l'inefficacité des médicaments ou d'une éventuelle résistance du virus.
Que signifie être observant ?

C'est suivre scrupuleusement les données de la prescription médicale. Cette situation peut s'exprimer à travers 3 mots qui bien que synonymes traduisent chacun une qualité particulière à la réussite de l'observance :
Observance : observer avec exactitude l'ensemble des règles de la prescription
Compliance : se plier aux exigences de la prescription
Adhérence : coller exactement au contenu de la prescription
Un patient observant est celui qui observe avec rigueur la prescription du médecin, y adhère complètement et se plie à l'ensemble de ses contraintes.
1- Comment évaluer l'observance du patient ?
Le rapport du patient, son auto-évaluation par rapport à l'observance est la première démarche pour approcher la qualité de l'observance
L'évaluation du médecin non seulement à partir de l'interrogatoire du patient mais sur un ensemble de données recueillies à partir de l'examen clinique et des données biologiques.
Aujourd'hui les patients se plaignent de mauvais accueils , des ruptures de réactifs et d'ARV , d'impossibilité de réaliser les précieux examens de comptages des lymphocytes T 4 avec des prélèvement jetés alors que nous voulons que les PVVIH puisse résolument avoir foi que la maladie du SIDA est une maladie chronique .
Le rapport du pharmacien chargé de la délivrance des médicaments qui a des données exactes sur le mouvement des médicaments, l'exactitude du patient à renouveler son stock et qui doit « normalement » accompagner cette délivrance de conseils dans le domaine de l'observance.
Le comptage des médicaments à partir des boites ramenées à chaque consultation par le patient et le comptage électronique des médicaments à partir de piluliers spéciaux remis aux patients dans certains pays qui enregistrent exactement chacune de ses prises.
Dans cette étape que faisons nous pour anticiper et éviter à des situations de ruptures et des délais trop longs de livraison des commandes ?
La mesure des concentrations plasmatiques qui déterminent non seulement si le médicament est présent mais si les concentrations sanguines sont efficaces ou non.
L'expérience montre que les plus de 50 ans sont plus observant que les moins jeunes qui ont donc besoin d'informations, d'éducation et de conseils pour respecter les règles de prévention et de prise rigoureuse du traitement.
Est – il normale que malgré le soutien des acteurs de terrain et surtout des partenaires financiers , les soignants et les patients vivent et travaillent dans cette situation angoissante et fragilisante alors que la sérénité devrait être dans une constance permanente.
L'oubli, premier facteur de non observance n'est qu'un subterfuge pour ne pas faire face à cette dure réalité de traitement antirétroviral avec ses contraintes et la lassitude qui s'installe. Cet oubli prouve que le patient n'a pas bien compris les messages précédents et par manque de conviction il sombre dans la fatalité et le déni.
C'est pourquoi il est important de personnaliser l'accompagnement de chaque patient dès la mise en route du plan de prise en charge médicale, psychologique et sociale. Les femmes devant bénéficier de la liberté de décider et de s'organiser sans être contraintes de prendre l'avis de la famille , de l'époux ; bien soigner surtout les jeunes enfants et les nouveaux nés par le traitement précoce seule façon de sauver du VIH ou de limiter la transmission mère – enfant.
Pour obtenir une bonne observance du traitement antirétroviral, il nous appartiendra de créer les conditions de sa réalisation qui tourne autour de trois mots clés :

Savoir – Vouloir – Pouvoir

Donner au patient toutes les connaissances et compétences pour lui permettre de comprendre le rôle des antirétroviraux (ARV). Les raisons du nombre de prise quotidienne à une heure précise avec d'éventuelles contraintes par rapport aux repas. L'aider à reconnaître les ARV entre eux va lui permettre de bien les associer pour éviter les interactions médicamenteuses. L'informer sur les effets secondaires éventuels et l'attitude à adopter afin qu'il soit préparer à faire face.

La volonté du patient se traduira par son adhésion complète au traitement, car il est le seul responsable de la réussite de son traitement. C'est pourquoi le choix de se faire traiter doit être libre et éclairé car ce lourd traitement et ces difficultés ne doivent pas être minimisées auprès du patient. Toutes modification du traitement doit être faite avec l'accord du médecin et en cas d'arrêt il faut qu'il soit complet en respectant certaines modalités.

• Pouvoir obtenir les ARV et les gérer sans rupture sera l'opportunité offerte aux PVVIH pour vivre avec sans stigmatisation et discrimination.
• Pouvoir prendre son traitement dans le respect de la confidentialité (famille, travail, voyage ...) et assurer la conservation des ARV dans les conditions requises.
• La prise en charge globale des PVVIH doit toujours, faire appelle à la multidisciplinarité (médecins , infirmiers, pharmaciens, psychologues, nutritionnistes, assistants sociaux, conseillers médiateurs issus du mouvement associatif, les personnes relais et les ONG actives et impliquées dans le domaine du VIH/SIDA.
Pour améliorer l'adhérence des PVVIH au traitement, le médecin traitant doit prescrire en tenant compte du rythme de vie du patient en essayant de faire le moins de médicaments par prise. L'explication de la mise en œuvre du traitement sera poursuivi par le pharmacien lors de la dispensation des ARV ; avec l'aide des assistants sociaux, des conseillers psycho- sociaux et des médiateurs formés.

L'ensemble des acteurs de prévention et de prise en charge des PVVIH doivent respecter la confidentialité qui est la clef du capital confiance de la relation patient / soignants. Etablir un climat de confiance dans le respect du désir du patient surtout si le dispositif pour retrouver les patients perdus de vue (Assistant social, médiateurs et personnes relais) est mise en place avec le soutien de la communauté.

Toutes analyses faîtes, nous pouvons affirmer que l'adhérence est le facteur majeur de la réussite d'un traitement. Elle se travaille en équipe pour pouvoir apporter aux patients un soutien global (médical, psychologique et social) dans la structure de soins et hors de la structure de soins.
L'ensemble de ce travail d'équipe se faisant dans un climat de confiance dont la confidentialité est l'élément moteur.

Publié par djiwan à 21:48:23 dans - Actualité | Commentaires (3) |

Mauritanie : Les raisons du coup d'Etat | 07 août 2008


Le putsch qui a renversé le pouvoir mauritanien le 6 août est la conséquence de plusieurs facteurs. Des dissensions au sein du parti gouvernemental et la perspective de l'exploitation du pétrole ont poussé les militaires à revenir au pouvoir, explique le quotidien Algérien Liberté.   
    
Selon un scénario bien rôdé à Nouakchott, la radio et la télévision nationales mauritaniennes avaient cessé d'émettre tôt dans la matinée d'hier, après que des militaires en eurent chassé le personnel. Des soldats patrouillaient dans la capitale, occupant les places et édifices stratégiques, mais dans le calme. Aucun coup de feu ni barrage n'a été signalé à Nouakchott, ni même aux alentours du palais présidentiel. Le Président [Sidi Ould Cheikh Abdallahi] et ses proches, selon sa fille, auraient été emmenés dans un lieu inconnu. Amal Mint Cheikh Abdallahi devait confirmer l'enlèvement de son père sur une radio étrangère, à partir du palais présidentiel où résident le Président et sa famille. "Le Président vient d'être arrêté par un commando de militaires, qui sont venus le chercher, l'arrêter ici et l'emmener", a-t-elle déclaré, précisant que la Présidence était toujours occupée par des hommes en armes et n'avoir pas entendu de coups de feu lors de l'opération.

Tout de suite après, le ministère français des Affaires étrangères devait à son tour confirmer le coup d'État. "Un groupe de généraux s'était emparé du pouvoir en Mauritanie, alors que des mouvements de troupes avaient lieu dans la capitale." En somme, un coup d'État soft, sans effusion de sang. Ce qui renseigne sur la minutie de l'opération, mais surtout sur le fait qu'il ne s'est trouvé personne pour s'opposer à l'intervention de l'armée qui a organisé l'éviction d'un chef d'État, pourtant premier Président démocratiquement élu en mars 2007, depuis l'indépendance du pays en 1960.

En attendant de voir se démêler les écheveaux de cet énième coup d'État militaire en Mauritanie, il faut savoir que le pays traversait une crise politique depuis pratiquement la brutale et spectaculaire irruption du terrorisme islamiste lorsque des touristes français furent assassinés dans le nord de la capitale[ le 26 décembre 2007]. C'est à la mi-juillet que le Premier ministre Yahia Ahmed El-Waghef avait pu former un nouveau gouvernement. Il pensait avoir mis fin à deux semaines de crise politique, son prédécesseur ayant démissionné le 3 juillet sous la menace d'une motion de censure au Parlement ; un Parlement, il faut le souligner, assez pluraliste. Selon les observateurs, c'est un changement à la tête de l'armée qui aurait mis le feu aux poudres.

Le président mauritanien devait procéder hier à des changements à la tête de l'armée, de la gendarmerie et de la Garde nationale, marqués par le départ de généraux accusés d'être derrière la crise politique. Le colonel Abderrahmane Ould Boubacar a été nommé chef d'état-major de l'armée et le colonel Mohamed Ahmed Ould Ismaïl, chef d'état-major particulier du président mauritanien. Ces deux colonels devaient remplacer respectivement les généraux Ould Cheikh Mohamed Ahmed et Mohamed Ould Abdel Aziz, deux membres du Conseil militaire de transition qui avaient conduit de 2005 à 2007 la transition démocratique en Mauritanie. Les deux généraux avaient joué un rôle de premier plan dans la destitution en 2005 du président Maaouiya Ould Taya, qui assistait aux obsèques du roi Fahd d'Arabie Saoudite à Riyad. Sidi Ould Cheikh Abdallahi a été élu au terme d'une transition dirigée par des militaires.

Le Président élu démocratiquement aurait accusé les deux généraux d'être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué la porte du parti au pouvoir lundi 4 août. Ce jour là, un groupe de 25 députés et 23 sénateurs avaient annoncé leur démission collective du Pacte national pour la démocratie et le développement (PNDD), la formation présidentielle.

Une chose est sûre, la perspective d'une ère pétrolière, qui doit ranger la Mauritanie parmi les producteurs d'or noir, n'a pas manqué de durcir sinon de réveiller des ambitions. L'Union africaine (UA) a condamné le coup d'État en Mauritanie et décidé de dépêcher à Nouakchott le commissaire à la paix et à la sécurité, l'ambassadeur Ramtane Lamamra. La Commission européenne a, de son côté, condamné le coup d'État militaire en Mauritanie et pourrait suspendre son aide financière à ce pays, a déclaré le commissaire européen au Développement Louis Michel.

Djamel Bouatta (Liberté)

Source : http://www.courrierinternational.com
   

Publié par djiwan à 20:56:41 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Le logiciel libre en entreprise | 07 août 2008

En quelques années, les logiciels libres se sont enrichi de solutions opérationnelles dans bien des domaines. Ils peuvent être déployé du poste client aux serveurs en passant par divers éléments du système de sécurité. Organisé en intranet, une entreprise peu bien équiper bonne une partie de ses postes de travail en linux (ubuntu) et d'une suite bureautique en open source (Open office). Économie en coût de licences et simplicité de la solution en sont les résultats. La quasi-gratuité du logiciel libre n'est pas le seul argument de cette plate-forme même s'il est de plus en plus cité comme facteur de choix par les entreprises.

En effet, côté serveur, il est plus facilement adopté. Le serveur Apache est d'ailleurs le plus utilisé des serveurs HTTP. Avec la base de données MySQL et le serveur d'applications PHP, il fait partie de la plate-forme LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP). Une solution retenue depuis l'origine par presque tous les prestataires de service (Bénin Télécoms, OTI, Pharaon Télécoms...) Internet au Bénin, au nom de la recherche de performances et de stabilité. En revanche, il reste à convaincre les entreprises béninoises de la pertinence du logiciel libre sur le poste client, où son développement est encore timide. Le problème vient plus de la capacité de ces entreprises à mettre en place un programme réaliste de conduite du changement appuyé par une forte dose de renforcement de capacité  que de la facilité de mise en place, de déploiement et de maintenance.

Fiabilité et ouverture


Cette approche les entreprises béninoises doivent désormais se l'approprier parce qu'elle permet d'apprécier le coût réduit des licences et facilite avec l'architecture de serveurs de fichiers en cluster la construction d'un système stable et performant qui gère correctement les montées en charge. Là encore, c'est Linux qui s'est révélé le plus fiable, mais aussi le plus ouvert, car le seul en mesure d'accepter un parc de postes clients hétérogène. La possibilité d'accéder et de modifier le code source reste un argument en faveur du déploiement de ces logiciels dans les entreprises. Ainsi, ils pourront enrichir en interne les fonctionnalité s de leur système informatique sans être nécessairement tributaire du propriétaire du logiciel. Pour en arriver là une formation vers les logiciels open source s'impose pour la DSI. C'est pour cette raison que la majeure partie des sociétés de conseil et de réalisation d'applications a fondé infrastructure de sécurité sur le logiciel libre. Elle peut ainsi résoudre rapidement tout problème éventuel, sans dépendre de la réactivité d'un éditeur...... .......

Serge Angelo AGNILA
Spécialiste TIC et Développement
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http://agnila.serge.over-blog.com/
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Publié par djiwan à 15:53:52 dans - Actualité | Commentaires (0) |

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