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Le sixième Forum pour le Développement de l'Afrique (ADF VI) se tiendra du 19 au 21 novembre 2008 au Centre de Conférence des Nations Unies à Addis-Abeba, Éthiopie sur le thème : « Action pour l'égalité des sexes, l'autonomisation des femmes et l'élimination de la violence contre les femmes ».
L'ADF VI qui est un des temps forts de la célébration du cinquantenaire de la CEA sera conjointement organisé avec la Commission de l'Union africaine et la Banque africaine de développement.
Même s'il reste beaucoup de chemin à faire, la CEA et ses partenaires ont contribué de manière significative à construire, au cours des cinquante dernières années, le cadre actuel de promotion de l'égalité entre les sexes en Afrique.
Les inégalités persistantes entre les sexes et les violences contre les femmes constituent encore des freins à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement et pour le progrès social d'une manière générale.
Il est aujourd'hui largement reconnu que la promotion de l'égalité entre les sexes et l'autonomisation des femmes sont essentiels au développement humain, l'éradication de la pauvreté et la croissance économique de l'Afrique.
Les récentes rencontres régionales (la première réunion conjointe UA/CEA des ministres des finances, de la planification et du développement économique, organisée en avril 2008 et le Sommet de l'Union africaine) ont mis en relief de nouveaux défis tels que : les changements climatiques, la hausse des prix des produits alimentaires ainsi que le renchérissement du prix de l'énergie qui sont potentiellement une source d'aggravation des inégalités entre les sexes .
Il est à cet égard évident, alors que la Commission célèbre son cinquantenaire, qu'une réflexion doit être menée sur les progrès enregistrés en matière d'égalité des sexes, d'autonomisation des femmes et d'élimination de la violence contre les femmes sur le continent ; les défis en matière de conception des politiques et de leur mise en œuvre doivent également être identifiés, afin d'y répondre efficacement par des solutions d'ensemble. L'objectif principal d'ADF VI est dès lors d'examiner l'état de la situation dans ce domaine clef, en vue d'accélérer la concrétisation des engagements pris au niveau régional et international.
Le Forum accordera une place importante à l'élimination de la violence contre les femmes en tant qu'obstacle majeur au développement économique et social sur le continent et à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement. Cet objectif s'inscrit dans le droit fil de la campagne lancée, le 25 février 2008, par le Secrétaire général des Nations Unies, en vue de mettre un terme à la violence faite aux femmes, campagne qui court jusqu'en 2015 pour coïncider avec la date butoir de la réalisation des OMD. Autres thèmes inscrits à l'ordre du jour d'ADF VI en rapport avec l'égalité des sexes : le VIH/Sida, droits et santé reproductive, éducation, formation et développement des compétences, migration, gouvernance, conflits, paix et sécurité, emploi, marchés et commerce, sécurité alimentaire, droits et propriété foncière, changement climatique, eau, assainissement et énergie, financement de l'égalité des sexes et TIC.
Le Forum devrait, entre autres, adopter un plan d'action assorti de recommandations claires à l'attention des Etats membres et des partenaires en développement pour accélérer la réalisation de l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes.
Contexte :
Le Forum pour le développement de l'Afrique a été lancé par la CEA en vue de promouvoir un agenda de développement d'initiative africaine. Il offre une occasion unique de mettre les décideurs africains au fait des meilleurs avis en matière de politique fondée sur des analyses crédibles et sur l'expérience.
L'ADF vise à initier le dialogue, à rechercher le consensus et à mobiliser les partenariats en faveur des objectifs définis par les parties prenantes africaines.
Les cinq précédents forums ont permis de lancer de nouvelles initiatives et activités ainsi que des schémas directeurs d'envergure qui ont eu un impact à divers niveaux.
ADF I qui avait pour thème : « l'Afrique face aux défis de la mondialisation et l'ère de l'information » avait permis de lancer diverses actions tant dans le secteur privé que public qui ont stimulé plusieurs activités en faveur des TICs.
ADF II organisé sur le thème : « Sida : un défi sans précédent pour les leaders » a adopté un plan d'action qui a inspiré en 2001, la session de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée au VIH/Sida.
ADF III dont le thème était : « définir les priorités de l'intégration régionale » a permis d'examiner les premiers résultats des recherches de la CEA en matière d'intégration régionale, publiés désormais dans le Rapport sur l'intégration régionale en Afrique.
ADF IV qui avait pour thème : « Gouvernance pour une Afrique en marche » a permis de discuter des voies les plus indiquées pour améliorer la gouvernance en Afrique et a formulé des recommandations concrètes sur les mécanismes pouvant permettre d'instaurer et de surveiller la bonne gouvernance en Afrique.
ADF V dont le thème était : « Jeunesse et leadership au XXIe siècle » a été sanctionné par une déclaration de consensus qui en appelait aux partenariats à tous les niveaux pour donner l'occasion aux jeunes d'exercer le leadership en vue d'accélérer le développement, la paix et la prospérité.
Source : Service d'information et de communication de la CEA
Boîte postale 3001
Addis-Abeba
Éthiopie
Téléphone: +251 11 551 58 26
Télécopie: +251 11 551 03 65
Adresse électronique: ecainfo@uneca.org
Site Web: www.uneca.org
Publié par djiwan à 01:24:32 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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Du
05 au 19 août 2008, la Direction de la Métrologie et du Contrôle de la
Qualité (DMCQ) organise à Cotonou, et sous la bannière du Ministère de
l'Industrie et du Commerce, une quinzaine de la métrologie. Cette
manifestation se décline en plusieurs activités dont des
ateliers de formation et des communications tout au long des deux
semaines. |
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Pour plus d'informations, cliquer sur www.economiebenin.org |
Publié par djiwan à 13:41:37 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 21:48:23 dans - Actualité | Commentaires (3) | Permaliens
Le putsch qui a renversé le pouvoir mauritanien le 6 août est la conséquence de plusieurs facteurs. Des dissensions au sein du parti gouvernemental et la perspective de l'exploitation du pétrole ont poussé les militaires à revenir au pouvoir, explique le quotidien Algérien Liberté.
Selon un scénario bien rôdé à Nouakchott, la radio et la télévision nationales mauritaniennes avaient cessé d'émettre tôt dans la matinée d'hier, après que des militaires en eurent chassé le personnel. Des soldats patrouillaient dans la capitale, occupant les places et édifices stratégiques, mais dans le calme. Aucun coup de feu ni barrage n'a été signalé à Nouakchott, ni même aux alentours du palais présidentiel. Le Président [Sidi Ould Cheikh Abdallahi] et ses proches, selon sa fille, auraient été emmenés dans un lieu inconnu. Amal Mint Cheikh Abdallahi devait confirmer l'enlèvement de son père sur une radio étrangère, à partir du palais présidentiel où résident le Président et sa famille. "Le Président vient d'être arrêté par un commando de militaires, qui sont venus le chercher, l'arrêter ici et l'emmener", a-t-elle déclaré, précisant que la Présidence était toujours occupée par des hommes en armes et n'avoir pas entendu de coups de feu lors de l'opération.
Tout de suite après, le ministère français des Affaires étrangères devait à son tour confirmer le coup d'État. "Un groupe de généraux s'était emparé du pouvoir en Mauritanie, alors que des mouvements de troupes avaient lieu dans la capitale." En somme, un coup d'État soft, sans effusion de sang. Ce qui renseigne sur la minutie de l'opération, mais surtout sur le fait qu'il ne s'est trouvé personne pour s'opposer à l'intervention de l'armée qui a organisé l'éviction d'un chef d'État, pourtant premier Président démocratiquement élu en mars 2007, depuis l'indépendance du pays en 1960.
En attendant de voir se démêler les écheveaux de cet énième coup d'État militaire en Mauritanie, il faut savoir que le pays traversait une crise politique depuis pratiquement la brutale et spectaculaire irruption du terrorisme islamiste lorsque des touristes français furent assassinés dans le nord de la capitale[ le 26 décembre 2007]. C'est à la mi-juillet que le Premier ministre Yahia Ahmed El-Waghef avait pu former un nouveau gouvernement. Il pensait avoir mis fin à deux semaines de crise politique, son prédécesseur ayant démissionné le 3 juillet sous la menace d'une motion de censure au Parlement ; un Parlement, il faut le souligner, assez pluraliste. Selon les observateurs, c'est un changement à la tête de l'armée qui aurait mis le feu aux poudres.
Le président mauritanien devait procéder hier à des changements à la tête de l'armée, de la gendarmerie et de la Garde nationale, marqués par le départ de généraux accusés d'être derrière la crise politique. Le colonel Abderrahmane Ould Boubacar a été nommé chef d'état-major de l'armée et le colonel Mohamed Ahmed Ould Ismaïl, chef d'état-major particulier du président mauritanien. Ces deux colonels devaient remplacer respectivement les généraux Ould Cheikh Mohamed Ahmed et Mohamed Ould Abdel Aziz, deux membres du Conseil militaire de transition qui avaient conduit de 2005 à 2007 la transition démocratique en Mauritanie. Les deux généraux avaient joué un rôle de premier plan dans la destitution en 2005 du président Maaouiya Ould Taya, qui assistait aux obsèques du roi Fahd d'Arabie Saoudite à Riyad. Sidi Ould Cheikh Abdallahi a été élu au terme d'une transition dirigée par des militaires.
Le Président élu démocratiquement aurait accusé les deux généraux d'être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué la porte du parti au pouvoir lundi 4 août. Ce jour là, un groupe de 25 députés et 23 sénateurs avaient annoncé leur démission collective du Pacte national pour la démocratie et le développement (PNDD), la formation présidentielle.
Une chose est sûre, la perspective d'une ère pétrolière, qui doit ranger la Mauritanie parmi les producteurs d'or noir, n'a pas manqué de durcir sinon de réveiller des ambitions. L'Union africaine (UA) a condamné le coup d'État en Mauritanie et décidé de dépêcher à Nouakchott le commissaire à la paix et à la sécurité, l'ambassadeur Ramtane Lamamra. La Commission européenne a, de son côté, condamné le coup d'État militaire en Mauritanie et pourrait suspendre son aide financière à ce pays, a déclaré le commissaire européen au Développement Louis Michel.
Djamel Bouatta (Liberté)
Source : http://www.courrierinternational.com
Publié par djiwan à 20:56:41 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par djiwan à 15:53:52 dans - Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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