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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Conseil des ministres numéro: 23/SGG/Com/2006 du 12 juillet 2006 | 15 juillet 2006

Au début de la séance, le Chef de l'Etat a fait observer une minute de silence à la mémoire de feus :
 
- Colonel Louis Gnikobou Djisso, chef Brigade des Douanes Cotonou-Port, décédé le 04 juillet 2009 ;
 - Veuve Tchitchi née Maria A. Houéfa Atcho, mère de Monsieur Toussaint Yaovi Tchitchi, Professeur à l'Université d'Abomey-Calavi, ancien Ministre de l'Information et des Communications, décédée le 26 juin 2006 ;
 - Madame Elisabeth A. Dégla, née Cakpo Chichi, mère de Madame Claire Suzanne Dégla, épouse Agbidinoukoun, Magistrat, Conseiller à la Cour Suprême,

AFFAIRES
Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant transmission à l'Assemblée Nationale pour autorisation de ratification, de l'Accord modifiant l'accord de partenariat entre les membres du Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique d'une part, et la Communauté Européenne et ses Etats membres d'autre part, signé au Luxembourg, le 25 juin 2005.

COMPTES RENDUS
Au cours de la même séance, le Conseil des ministres a examiné et approuvé plusieurs dossiers, notamment :
- un compte rendu du ministre du Développement, de l'Economie et des Finances relatif à la 39ème Conférence des Ministres des Finances, de la Planification et du Développement, tenue à Ouagadougou, les 14 et 15 mai 2006 ;
- un compte rendu du Ministre de la Sécurité Publique et des Collectivités Locales concernant la rencontre tripartite des responsables en charge de la Sécurité du Bénin, du Burkina Faso et du Niger, tenue à Fada Ngourma, le 13 juin 2006 ;
- un compte rendu du ministre de l'Industrie et du Commerce relatif à l'Atelier de réflexion sur la stratégie de lutte contre le développement des cas d'escroquerie, de faux et usage de faux dont sont victimes les partenaires commerciaux du Bénin ;
- un compte rendu du ministre de la Justice, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-Parole du Gouvernement au sujet des séminaires de lancement du projet Alinea/Ohada relatif à l'informatisation du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier, tenus à Dijon, en France, du 09 au 10 novembre 2005 et du 15 au 16 mars 2006 ;
- un compte rendu du ministre des Enseignements Primaire Secondaire relatif à la 52ème session de la Conférence des Ministres de l'Education des pays ayant le français en partage (Confem) qui s'est tenue à Niamey, du 27 mai au 02 juin 2006 ;
- un compte rendu du ministre des Affaires Etrangères relatif à l'organisation à Cotonou, les 09 et 10 février 2006, de la Conférence Ministérielle des Pays les Moins Avancés sur transfert des fonds des migrants. Le Conseil des ministres a également autorisé au cours de cette réunion :
- la participation d'une délégation de notre pays à la 30ème session extraordinaire de l'Assemblée des parties à l'Accord sur l'Organisation Internationale de Télécommunications par satellites prévue à Paris, du 18 au 21 juillet 2006 ;
- la participation d'une délégation du Bénin au séminaire sur le thème : « La construction des zones de développement des Pays africains », qui aura lieu à Beijing, en Chine, du 20 juillet au 03 août 2006.

ORGANISATIONS
Le Conseil des ministres a, en outre autorisé
- l'organisation à Cotonou, du 20 au 25 juillet 2006, de l'Atelier national de lancement du second projet de gestion urbaine décentralisée et de la revue du secteur urbain ;
- l'organisation à Cotonou, les 21 et 22 juillet 2006, du Forum national sur le sport au Bénin ;
- l'organisation à Cotonou, du 18 au 28 août 2006, de la 9ème édition du Salon national de l'Artisanat du Bénin et de la célébration de la Journée de l'Artisan béninois ;
- la célébration au Bénin, le 1er août 2006, de la fête de l'Indépendance.
Enfin, les nominations et remise à disposition suivantes ont été prononcées :
 
NOMINATIONS
 
A la Présidence de la République
Sur proposition du Président de la République : - Conseiller Technique à l'Energie : Monsieur Godfroy Tchékété

Au Ministère du Développement, de l'Economie et des Finances
Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Antonin Sourou Dossou
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Dieudonné Cossi Assogba
- Chargé de Mission : Monsieur Comlanvi Kpoledji
- Conseiller Technique à l'Economie : Monsieur Martin Nani Gbedey
- Conseiller Technique à la Prospective et au suivi des Projets : Monsieur Agnidé Taoficki Nassirou

Au Ministère chargé des Transports des Travaux Publics et de l'Urbanisme auprès du Président de la République
Sur proposition du Ministre :
- Directrice Générale de la Société Béninoise des Manutentions Portuaires (Sobemap) : Madame Claude Olory-Togbé
 
Au Ministère du Tourisme et de l'Artisanat Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Michel Nahouan
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Zachari Moussa
- Conseiller Technique Juridique : Monsieur Innocent Assogba
- Conseiller Technique au Suivi de l'Exécution des Projets et Programmes : Madame Eléonore Chikani Yayi, épouse Ladékan
- Conseiller Technique à l'Administration hôtelière : Monsieur Christophe Kaki
- Conseiller Technique à l'Artisanat : Monsieur Romuald Tchibozo
- Directeur des Ressources Financières et du Matériel : Monsieur Salifou Maman
- Directeur des Ressources Humaines : Monsieur Maxime Moïse Agbodandé
- Directeur de l'Hôtel Tata-Somba, des Campements de Pendjari, Porga et du Relais de Tanougou :Monsieur Abdoulazize Yarou Brisso
- Directeur Départemental du Tourisme et de l'Artisanat du Borgou et de l'Alibori : Monsieur Ibrahima Kpékpassi
- Directeur Départemental du Tourisme et de l'Artisanat de l'Atacora et de la Donga : Monsieur Inoussa Zoumarou Moussa
- Directeur Départemental du Tourisme et de l'Artisanat de l'Atlantique et du Littoral : Monsieur Dominique Boni Dossoumon

Au Ministère de la Justice, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement
Sur proposition du Ministre de la Justice, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa session du 23 juin 2006,

Parquet Général Cour Suprême
- Procureur Général près la Cour Suprême : Monsieur Jean-Baptiste Félix Codjo Monsi
 
REMISE A DISPOSITION
Madame Raïmatou Laleye Abdou, précédemment
Directrice Générale de la Société Nationale pour
la Promotion Agricole (Sonapra) est remise à la
disposition du Ministère du Développement, de
l'Economie et des Finances.
 
Fait à cotonou, le : 12/07/2006
 
Le 1er Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, Ibraïma Souléman

 

Publié par djiwan à 10:22:18 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Crimes et délits au Bénin : Le Net fait de nouveaux voyous | 11 juillet 2006

Publier dans le cadre de la formation des journalistes sur les "Enjeux des NTIC" Partenariat ODEM, RJDH, CNPNZ, IPAO et FFI


Un nouveau phénomène est en train de voir le jour au Bénin. La cybercriminalité que l'on croyait le propre du grand voisin de l'Est se développe de plus en plus dans le pays au point d'ameuter les autorités à divers niveaux.


« J'ai failli me faire avoir. N'eût été la vigilance d'un de mes cousins, j'aurais pu perdre toute mon épargne ». Ainsi, confiait Roger D., un employé d'une société de la place. Fasciné par les attraits de l'Internet qu'il a découverts il y a peu de temps, il est tombé sur un mail qui l'invite à héberger sur son compte bancaire une grosse fortune. Cette opération devrait lui rapporter gros. D'après cette correspondance, Roger devrait communiquer à son interlocuteur le numéro de son compte bancaire et attendre que la fortune tant promise lui soit virée. Fou de joie, à l'idée de se voir fortuné, il en parle à l'un de ses cousins, celui-là même qui l'a initié à l'Internet. Informé de ces pratiques, il arrive à dissuader Roger de se faire prendre à ce jeu malsain qui appâte de milliers d'incrédules : la cybercriminalité.
Le phénomène selon M. Pierre Dovonou, expert en Technologies de l'information et de la communication, se définit comme toute forme d'activité criminelle conduite à partir de l'internet. Et au Bénin, ce mal, a-t-il indiqué, grandit de jour en jour. « On sait que le mal existe mais on ne dispose pas de statistiques pour mesurer son ampleur », déplore-t-il. Pis, le mal contrairement à ce qu'on croit, n'est pas le propre des voisins de l'Est (les Nigérians). Les Béninois excellent également dans ces délits qui se manifestent par l'escroquerie, l'entretien de réseaux de pornographie et de faux mariage, les vols d'identité et d'adresse IP à des fins criminelles, la délivrance de faux diplômes. précise l'expert.

Insoupçonnables

Activité immatérielle, la cybercriminalité est menée, de l'avis de M. Pierre Dovonou, par « des gens au-dessus de tout soupçon qui se font passer pour des entrepreneurs et des hommes d'affaires » mais qui se révèlent à travers leurs activités de grands truands. Face aux nombreuses plaintes de victimes, les autorités béninoises à divers niveaux ont pris à bras-le-corps le problème. Les différents foras organisés montrent toute leur volonté à lutter contre ce phénomène. Diverses recommandations ont sanctionné ces rencontres. : actualisation du code pénal ; la veille au respect des dispositions existantes en matière d'ouverture de cybercafé, La facilitation des recherches des services de police et de gendarmerie dans le cadre des enquêtes judiciaires, la création et l'équipement des structures compétentes de la police  ; et la formation du personnel en conséquence. Il a été également recommandé : la création d'un centre de surveillance du commerce électronique puis à titre expérimental la création des « cyber-patrouilles » à Cotonou et à Porto-Novo pour discipliner les usagers sur leurs activités. De même, il est envisagé la création d'une structure de contre-espionnage dans le domaine  des TIC et la collaboration des institutions financières avec les services de police et de gendarmerie dans le cadre des enquêtes relatives aux cas d'escroquerie, de faux et usage de faux et ce, dans le strict respect de leur déontologie.
Face à toutes ces recommandations, M. Dovonou appelle l'Etat à l'action. Au-delà de la nécessité de spécialiser les agents de la brigade économique et financière dans la lutte contre la cybercriminalité, il invite l'Etat béninois à disposer du « chiffre noir » de la cybercriminalité. Ceci aux fins de mieux cerner l'ampleur du phénomène.        

Kokouvi  EKLOU

Publié par djiwan à 22:06:41 dans - Ntic | Commentaires (1) |

Tic et développement : Le Bénin, en retard d’adaptation | 11 juillet 2006

Publier dans le cadre de la formation des journalistes sur les "Enjeux sur les NTIC" Partenariat ODEM, RJDH, CNPNZ, IPAO et FFI


Le Bénin, aujourd'hui dans la Société de l'information, peut être schématisé comme le pays où il y à 74% d'analphabètes (1), une culture de l'oralité, la vie communautaire, un seul téléphone et/ou un seul poste téléviseur pour un même ménage, pour plusieurs personnes. Or, si le paysan béninois peut être informé en temps réel et dans sa propre langue, du prix du coton à la Bourse de Paris ou de New York, l'agriculture béninoise peut être beaucoup plus compétitive qu'elle ne l'est actuellement. Si le médecin officiant dans la brousse de Pèrèrè(600 km environ de cotonou au nord du Bénin) peut, par télémédecine, être en relation avec d'autres confrères à lui pour opérer ses malades, la population du Bénin profond s'en porterait mieux afin  d'œuvrer pour le développement. Ces deux exemples pour dire que nous sommes encore loin du compte, dans la dynamique mondiale actuelle qui consiste à mettre les technologies de l'information et de la communication (TIC) au cœur de toutes les activités de la vie, au cœur des actions de développement. Or il est évident que l'appropriation et la généralisation de l'utilisation effective de ces technologies dans tous les secteurs sont porteuses d'opportunités pour les individus, les entreprises et aideront à résoudre, dans des délais plus raisonnables, les principaux problèmes de développement et, tout particulièrement, la réduction de la pauvreté.
Aujourd'hui, la question reste posée de savoir si le Bénin participera vraiment à la société mondiale de l'information ? Car même si nous ne participons pas à la création technologique en matière de Tic, la réalité est qu'il toujours difficile pour nous d'être de simples et éternels consommateurs. C'est vrai que les autorités gouvernementales, notamment celles du ministère en charge des Tic ont l'habitude de dire que « Le Bénin, en ce qui le concerne, a déjà fait l'option d'utiliser les technologies de l'information et de la communication comme un instrument privilégié de son développement » ; mais dans le concret, il ne se fait pas grand-chose.
Il est donc plus qu'une urgent qu'il y ait une détermination de tous les opérateurs nationaux, ainsi que la contribution de tous nos partenaires au développement, aussi bien bilatéraux que multilatéraux, pour permettre d'utiliser les nouvelles technologies, non seulement comme levier de performance des autres secteurs d'activités, mais aussi et surtout, comme un secteur à part entière, porteur d'avenir et générateur d'emplois.

Brice HOUSSOU

(1) : Selon des statistiques de l'UNESCO, en 1997, seuls 26 % des Béninois étaient alphabétisés (hommes et femmes confondus).  (http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/benin.htm)


 

Publié par djiwan à 21:52:08 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Forum national sur la société de l’information : la cybercriminalité , le bénin n'est pas épargné | 11 juillet 2006

Publier dans le cadre de la formation des journalistes sur les "Enjeux sur les NTIC" Partenariat ODEM, RJDH, CNPNZ, IPAO et FFI


Le 17 mai 2006 a été célébrée la première journée mondiale de la société de l'information. A cette occasion, Pierre Dovonou, gérant de la Fondation de l'entrepreneurship au Bénin, a exposé sur les origines de la cybercriminalité au bénin, ses manifestations et sa place dans le droit positif béninois,


250 mille millions de dollars. C'est l'étendue des dégâts créés aux Etats-Unis en 2005 par la cybercriminalité. En 2001 pourtant, ces dégâts n'étaient évalués qu'à 50 mille millions de dollars. Selon l'Internet crime complaint center (Ic3), « la cybercriminalité est le seul crime au monde dont la croissance sera toujours exponentielle si des mesures hardies ne sont pas  prises. Immatérielle et transfrontalière, la cybercriminalité est toute forme d'action criminelle susceptible de se commettre sur les réseaux de télécommunications en général et plus particulièrement sur l'Internet ». Les dégâts qu'elle crée de par le monde et les risques encourus par le Bénin, expliquent le choix de la cybercriminalité comme thème central de ce forum.. Pierre Dovonou, gérant de la Fondation de l'entrepreneurship au Bénin, a exposé sur les origines du mal dans notre pays, ses manifestations et sa place dans le droit positif béninois, puis a proposé quelques approches de solution. Il a rappelé que le premier cybercrime au Bénin remonte à 1997 et avait pour victime un pasteur de nationalité américaine du nom de Jim Hagman. Ce dernier  avait  fait livrer des milliers de bibles et des ordinateurs à un correspondant  qui en a fait  la commande via Internet depuis Cotonou. Il ne retrouvera jamais l'escroc et ne recouvra jamais ses fonds.
Outre cette forme d'escroquerie, la cybercriminalité se manifeste aussi par la délivrance de faux diplômes, la vente frauduleuse de billets d'avion, des instruisions motivées par des prouesses informatiques etc.  Ces forfaits, dans  l'ensemble, restent  mal intégrés au droit positif  béninois. Monsieur Dovonou dira que les cybercrimes sont aujourd'hui comparables aux affaires de sorcellerie portées devant les tribunaux. La difficulté du droit pénal classique à l'appréhender réside dans son caractère immatériel.
En guise de solution, il propose la définition d'une stratégie  nationale de lutte qui intègre la stratégie mondiale, la création d'une police spéciale et l'organisation de cyberpatrouilles. «Une vaste campagne de sensibilisation à l'endroit des internautes, surtout des collégiens, sera aussi utile », a ajouté monsieur Dovonou.

Olivier ASSINOU

Publié par djiwan à 21:35:48 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Coupe du monde de football : L’Internet dépanne les reporters sportifs | 11 juillet 2006

Publier dans le cadre de la formation des journalistes sur les "Enjeux sur les NTIC" Partenariat ODEM, RJDH, CNPNZ, IPAO et FFI

Avec l'Internet, plus de souci pour les reporters sportifs, absents aux grand rendez-vous mondiaux. A de milliers de kilomètres de l'Allemagne, pays organisateur de la coupe du monde 2006, les journalistes sportifs béninois sont connectés à la planète foot, parfois mieux que leurs confrères présents sur le terrain.

 14 juin2006, à une quinzaine de minutes du match Arabie Saoudite-Tunisie, dernière équipe africaine devant faire son entrée dans la 18è coupe du monde de football, l'Ortb, la chaîne de télévision nationale n'a pas toujours repris service. Depuis la veille, les émetteurs de cette télé qui détient au Bénin l'exclusivité de la diffusion des matchs du mondial ont été endommagés par une foudre. . Mais dans les locaux du Journal, l'Autre Quotidien, Aubay-Rolland Zohoun, le chroniqueur sportif de l'organe est serein. A défaut de suivre le match sur le petit écran, il se reporte sur le site Internet de la Fifa (www.fifa.com) où le fil du match est transmis minute par minute.
A la dernière édition de la coupe en 2002, la chose n'était pas évidente. L'Internet était encore un luxe que les journaux ne pouvaient s'offrir. Mais aujourd'hui, cet outil important des  TIC s'est fortement démocratisé.  ‘'Avant l'avènement de l'Internet, il fallait solliciter les services d'un photographe pour obtenir en temps réel les photos de la coupe du monde. Ce qui n'était pas à la portée de tous les journaux de la place'' déclare Aubay-Rolland qui ajoute que certaines rédactions sont parfois même obligées de filmer les images sur l'écran de la télévision.
Avec l'Internet, des milliers d'images aussi bien spectaculaires qu'insolites sont disponibles sur les sites. Ce qui facilite l'illustration des reporters sportifs qui en disposent gratuitement.
En dehors, des photos, l'Internet offre également des facilités dans la recherche documentaire sur les confrontations entre les équipes. A travers les moteurs de recherche, les journalistes sportifs arrivent à livrer aux lecteurs tous les résultats des duels passés entre deux équipes. C'est ainsi par exemple que la presse locale a révélé que depuis 1958, le Brésil n'a jamais battu la France. Du côté de l'arbitrage, c'est désormais plus facile de faire le point de toutes les confrontations qu'ils ont officiées grâce au site de la Fifa. Ainsi, on peut aisément savoir par exemple si tel ou tel juge central porte chance à une équipe précise. Quand « Massimo Busacca siffle, l'Angleterre perd", la Suède gagne. Pouvait-on lire dans les colonnes du journal. «Le 7 septembre 2005 l'Irlande du Nord dominait l'Angleterre 1-0, en éliminatoires du mondial 2006. Deux ans plus tôt, le 13 octobre 2004 la Suède a dominé l'Islande 4-1, lors des éliminatoires du mondial 2006. Le point commun entre ces deux matches, c'est monsieur Massimo Busacca, qui a dirigé chacune de ces rencontres.»
Les statistiques de la compétition autrefois diffusées par les grandes chaînes de radios  sont désormais disponibles et dans les détails. Du nombre de buts marqués au nombre d'arrêts effectués par un gardien de but, au nombre de tacles effectués par les défenseurs, la panoplie de statistiques est simplement impressionnante. Même en étant surplace, aucun journaliste ne pourra établir par lui-même des statistiques aussi précises. Avec cette avancée technologique, une sorte de démocratisation s'instaure dans la disponibilité de données fiables.


Gnona Afangbédji

Publié par djiwan à 21:24:45 dans - Ntic | Commentaires (0) |

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