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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Recensement administratif à vocation état civil (RAVEC) : Une vaste opération qui se concrétise | 27 septembre 2006

Le Bénin aborde une étape décisive de ce projet sur lequel le gouvernement insiste depuis quelques mois, qui aura de fortes implications sur la vie des millions de citoyens. Cette vaste opération qui devrait aboutir à délivrance d'actes de naissance à tous les Béninois qui jusque-là n'en ont pas, paraissait difficile ou irréalisable. Mais la phase préparatoire de l'opération, arrivée à terme et la simulation faite mercredi dernier au ministère de la justice par le comité technique de pilotage, convainquent de plus en plus de l'opportunité et de la réussite de ce projet.


Ce projet est une première. Progressivement, elle se révèle comme une véritable opportunité qui apportera une solution durable à des problèmes liés à l'état civil auxquels une frange importante de la population béninoise est confrontée depuis des décennies. Des jeunes, hommes et femmes n'ont pas la possibilité de remplir leur devoir civique, d'effectuer des opérations dans les Banques, de constituer des dossiers pour des projets ou de bénéficier d'un appui financier d'un investisseur, de voyager ou de pouvoir jouir de la sécurité que l'État assure aux citoyens. Il est difficile d'énumérer tous ces problèmes liés à la non possession d'un acte de naissance et qui rendent aujourd'hui la vie difficile à un certain nombre de Béninois ou les empêchent de jouir de certains droits. Par le Recensement administratif à vocation état civil dont le processus a été enclenché, le gouvernement béninois compte désormais aider tous ceux qui sont dans une telle situation, à se mettre à jour, à avoir leur acte de naissance pour ne plus être confrontés à de telles difficultés. L'initiative prise par le gouvernement ne peut donc qu'être utile et salutaire. Mais certains avaient émis, au départ, des réserves et avaient des inquiétudes pour le projet du fait des difficultés financières que le pouvoir sortant a connues pour organiser la présidentielle 2006. Et ils se demandaient aussi comment le gouvernement pourrait-il réussir en un temps très court, disons quelques mois seulement, à attribuer des actes de naissance à ces millions de Béninois sans aucune pièce même ceux qui sont dans les zones les plus reculées du pays ?


Phase active du RAVEC


Ces inquiétudes sont aujourd'hui dissipées car les données actuelles montrent bien que tout est fin prêt et que cette opération aussi vaste qu'elle soit, entre dans sa phase active. M. Nicolas Assogba, directeur de cabinet du ministre de la justice et Cyrille Gougbédji, coordonnateur technique du RAVEC, ont saisi l'occasion de la séance de simulation sur les différentes phases du projet pour rassurer non seulement les populations béninoises des bonnes dispositions prises par le gouvernement pour faire aboutir l'opération, mais ils ont également apporté d'autres précisions sur la tenue effective des audiences foraines qui constituent une étape fondamentale du processus qui devra démarrer ce jour, lundi 25 septembre 2006. M . Gougbédji a insisté sur la particularité des audiences en question, qui est que le tribunal se déplace cette fois-ci pour aller à la rencontre des justiciables afin de leur délivrer cette pièce dont ils ont besoin pour régler des affaires importantes au niveau de l'administration publique et dans bien d'autres domaines. Magistrats, procureurs, préposés du ministère public, officiers d'Etat civil, invités, ont donc participé mercredi dernier activement à ladite séance de simulation des étapes de l'opération. Les autorités ont choisi de mobiliser les acteurs autour de cette séance pratique dans le but de prendre déjà des dispositions contre d'éventuelles difficultés qui pourraient entraver la bonne marche du processus. C'est cette séance de simulation qui a permis aux responsables en charge du projet de faire les derniers réglages nécessaires et on peut dès ce jour, se convaincre davantage du bon démarrage des audiences foraines et avoir l'espoir que le RAVEC arrivera à bon port, pour le bien de tous ces Béninois ayant atteint l'âge de 15 ans et qui seront soulagés, heureux de se faire délivrer un acte de naissance, une pièce qui leur a manqué et qui leur a fait perdre peut-être beaucoup d'opportunités dans leur vie.


Trois étapes marqueront le processus : les populations concernées devront s'inscrire pour demander que l'acte de naissance leur soit délivré. Les demandeurs devront le faire dans les bureaux installés à cet effet et s'adresseront au préposé du ministère public et le collège des notables qui se chargeront du travail à ce niveau-là. Ensuite, les chefs d'arrondissement, le Parquet, le Président du tribunal et les Greffes interviendront pour l'examen de la requête de celui ou ceux qui ont demandé un acte de naissance. Ils passeront à la dernière étape devant le tribunal qui siègera en audience foraine dans les quartiers de ville et villages et c'est à ce niveau que les tribunaux décideront de la suite, de la recevabilité ou non de leur requête. De toutes les façons, ce projet vient à point nommé et permettra de briser toutes les barrières qui ont empêché jusque-là certains Béninois d'avoir leur acte de naissance.

Euloge R. GANDAHO
- Le Matin Ed du 25 Septembre 2006


 

Publié par djiwan à 19:46:32 dans - Ntic | Commentaires (0) |

APPEL A CANDIDATURES POUR LA REALISATION DU « GUIDE DU CHRONIQUEUR JUDICIAIRE AU | 27 septembre 2006

  L'Observatoire de la Déontologie et de l'Ethique dans les Médias (ODEM) réalise,
avec l'appui du « Programme Gouvernance et Droits de la Personne Humaine » de la
Coopération danoise, un « Guide du chroniqueur judiciaire ».
A cet effet, l'ODEM recrute deux (2) consultants :
  - Un journaliste de la presse audiovisuelle, ayant une expérience professionnelle
attestée d'au moins dix (10) ans, avec de solides références en couverture
médiatique des activités des tribunaux, et n'ayant pas été condamné pour violation
du Code de déontologie de la presse béninoise ;
  - Un (01) juriste (magistrat, avocat ou tout autre juriste) titulaire d'au moins
une maîtrise en droit avec un minimum de sept (7) ans de pratique professionnelle
attestée et ayant une bonne connaissance du secteur des médias.
  Le dossier de candidature comprend :
- Une lettre de motivation de deux (2) pages qui présente, entre autres, la vision
que le candidat a de ce travail, en fonction de son profil ;
- Un curriculum vitae détaillé ;
- Toute pièce ou tout acte pertinent permettant au candidat de justifier de son
niveau intellectuel, de sa qualité professionnelle, de sa connaissance du secteur
des médias et des procédures judiciaires.
  Le dossier de candidature doit être déposé au Président de l'ODEM au plus tard le
Lundi 02 Octobre 2006 à 18 heures au siège de l'Observatoire sis à Ayélawadjè,
C/282, Immeuble Tall 2ème étage, 100 m après la pharmacie Sègbèya à Akpapka
(Cotonou).
  Le dossier de candidature doit être déposé sous pli fermé avec la mention « Guide
du chroniqueur judiciaire » dans l'angle supérieur gauche de l'enveloppe.
Les consultants travailleront durant le mois d'Octobre 2006.
Cotonou, le 25 Septembre 2006
 
Le Président de l'ODEM,
  
 
Michel O. Tchanou

Publié par djiwan à 11:58:42 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Négociations ACP-UE : La plateforme de la sociëté civile du Bénin demande une évaluation transparente participative des négociations | 27 septembre 2006

(Voir déclaration ci-dessous)
 
Déclaration des organisations de la société civile du Bénin à l'issue de l'atelier d'information et de positionnement sur les négociations d'accord de partenariat économique entre l'Afrique de l'ouest et la Communauté Européenne
Hôtel Dako, Bohicon les 13 et 14 septembre 2006
 
Les 13 et 14 septembre 2006, à l'initiative de la Plate forme des Acteurs de la Société Civile du Bénin (PASCiB), s'est tenu à Bohicon (BENIN), l'atelier d'information et de positionnement sur les négociations d'accord de partenariat économique entre l'Afrique de l'ouest et la Communauté européenne. Cette rencontre de deux jours a connu la participation des composantes membres de la PASCiB , notamment les représentants des structures faîtières des producteurs agricoles, des artisans, des ONG nationales et internationales, des syndicats, des associations de femmes et autres organisations de la société civile (OSC). Elle a été l'occasion pour les participants de suivre des exposés approfondis présentés par des personnes ressources, de passer en revue les questions liées aux négociations de l'accord de partenariat économique (APE) et d'échanger leurs points de vue et positions sur les préoccupations ayant un intérêt majeur pour le Bénin et les pays de la région « Afrique de l'ouest »
 
Au terme des travaux, nous participants, faisons la déclaration suivante :
 
Constats et analyses
 
1.       Les APE en négociation, dans leur forme actuelle, ne peuvent pas contribuer à réduire la pauvreté et  promouvoir le développement durable du Bénin et de la région « Afrique de l'Ouest »  pour plusieurs raisons :
 
o       Les  préalables à la mise en place d'une zone de libre – échange entre la région Afrique de l'Ouest (région à dominance PMA) et la Communauté Européenne (composée de pays développés) sont loin d'être réalisés, notamment l'engagement de l'UE à prendre en charge des coûts d'ajustement fiscal et économique de l'APE, ainsi que la définition d'un programme de mise à niveau de l'outil productif qui constitue l'une des conditions nécessaires pour le développement de la région.
 
o       Les besoins d'intégration économique et de développement de la régionale constituent des priorités sur lesquelles très peu d'efforts ont été consentis jusqu'à présent
 
o       La région est en retard par rapport à son propre agenda négocié avec l'Union Européenne en ce qui concerne la  mise en œuvre des activités prévues pour la 2ème phase des négociations en cours
 
2.       Les conclusions et recommandations qui se dégagent des études d'impact des APE sont loin d'être mises en œuvre pour permettre à la région de réunir les conditions nécessaires pour une préparation adéquate.
 
3.       L'échéance de 31 décembre 2007 fixée pour la conclusion des accords de partenariat économique est trop courte  et même irréaliste pour permettre aux régions de relever considérablement le niveau de leurs économies.
 
Nos demandes et exigences
 
Etant donné que, conformément à l'article 37, paragraphe 4, de l'Accord de Cotonou, la revue complète du processus de négociation des APE est prévue durant le dernier trimestre de cette année au niveau de l'ensemble des pays pour s'assurer de la nécessité ou non d'obtenir d'éventuels délais supplémentaires pour les préparatifs ou les négociations, nous demandons aux Etats et institutions régionales de saisir cette opportunité pour exprimer de vives inquiétudes quant à la conclusion des APE et exigeons que :
 
1.       Le processus d'évaluation des négociations des APE soit réalisé de manière transparente, méthodique et ouvert à toutes les parties prenantes (négociateurs, acteurs non étatiques et parlementaires du Sud et du Nord).
 
2.       Une préparation efficace de cette évaluation soit être faite au niveau des différents pays et régions à travers des concertations élargies aux acteurs non étatiques et aux parlementaires
 
4.       Le respect des droits sociaux, économiques et culturels soit une préoccupation majeure dans le cadre de l'évaluation des APE et de l'analyse des résultats des études d'impacts réalisées.
4.
5.       Cette évaluation soit l'occasion pour les gouvernements des pays de la région et leurs sociétés civiles de mettre sur la table toutes les préoccupations pertinentes liées à l'insuffisance du niveau de préparation des régions et au manque de volonté de l'UE de régler les questions préliminaires telles que l'appui à la mise à niveau de leurs entreprises et la compensation des pertes de recettes à subir.
 
6.       Les représentants des Etats et des institutions régionales saisissent cette dernière occasion pour montrer clairement à l'opinion publique internationale et à l'UE que dans leurs formes actuelles ces APE constituent une menace réelle pour le développement des pays ACP et contredisent l'objectif principal de l'Accord de Cotonou.
 
Nos engagements et recommandations
 
Nous réaffirmons notre adhésion à la déclaration de la société civile à Cotonou le 6 octobre 2003, à l'occasion du lancement de la deuxième phase des négociations commerciales entre l'Union Européenne et la CEDEAO et aux différentes prises de position de la société civile africaine et sous – régionale sur les APE, notamment les déclarations de Bamako (21avril 2005), de Harare (30 mars 2006) et de Niamey (6 juin 2006) avril et nous engageons à :
 
1.       Renforcer nos capacités pour mieux appuyer, par notre expertise et notre connaissance des réalités du terrain, nos gouvernements afin que ces accords soient revus en profondeur en vue de servir réellement les objectifs de développement durable qu'ils se sont fixés.
2.       Mettre en commun nos expériences et à assurer une restitution de nos travaux vis-à-vis de nos populations à la base afin qu'elles soient mobilisées pour cette cause.
3.       Mettre en place et à renforcer les structures d'échange sous-régionales et régionales, afin de renforcer notre implication dans l'évaluation des APE et dans le dialogue politique en général.
 
Eu égard  à tout ce qui précède et vu les enjeux que représente un APE dans le processus de développement des Etats de la région, nous recommandons aux Institutions et Etats de la sous-région :
 
1.       L'organisation d'une évaluation transparente du processus de négociation de l'APE avec une large participation de toutes les parties prenantes ainsi que les OSC à tous les niveaux
 
2.       De maintenir la position selon laquelle les préalables aux négociations d'APE sont la prise en charge systématique des coûts d'ajustement fiscal et économique de l'APE, ainsi que la définition d'un programme de mise à niveau de l'outil productif.
 
3.       Le report pur et simple de l'échéance de 31 décembre prévue pour la conclusion de l'APE avec l'UE pour tenir compte des préoccupations exprimées par les organisations de la société civile à travers les différentes prises de position et la campagne « Arrêtez les APE ».
 
4.       D'envisager dès maintenant des alternatives telles que préconisées par l'Article 37 de l'Accord de Cotonou pour assurer que les relations économiques et commerciales entre l'UE et l'Afrique de l'Ouest ne compromettent pas la réalisation des objectifs de l'Accord de Cotonou qui s'inscrivent dans ceux du millénaire pour le développement.
 
 
Les participants

Publié par djiwan à 11:56:04 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Difficulté dans l’acheminement des produits pharmaceutiques : La panique dans le rang des Pvv du Cipec du Cnhu | 27 septembre 2006

Par Léandre ADOMOU ( Collaboration CeRADIS Ong)
  
Ces derniers jours, les malades du sida du site du Centre national hospitalier et
universitaire Koutoucou Hubert Maga sont dans une psychose totale. Leur prise en
charge qui ne souffrait de rien dans un passé récent pose malheureusement
problème. Une rupture criarde en lot de matériels sanitaires au niveau du stock
pharmaceutique met à mal la lutte engagée contre la maladie du sida dans ce
centre. Selon les déclarations de certains membres du personnel soignant et qui
ont requis l'anonymat, l'heure est grave, mais il est encore temps de déployer les
gros moyens. De cette même source, il est révélé que la structure
d'approvisionnement en tube et autres médicaments du Cnhu rencontre des
difficultés minant l'acheminement de ces produits qui rentrent dans l'opération du
dépistage et de prise en charge des Pvv mis sous Arv. Mais de source proche des
responsables du site, la marchandise serait convoyée au port de Cotonou sans
possibilité aucune d'entrer en sa possession. A
 l'origine du désagrément, un retard dans la livraison d'une commande il y a plus
d'un mois, à une structure française ayant coopté pour satisfaire la demande. Cette
situation n'écœure guère le docteur Rodolphe Zinsou qui a souligné que des
solutions seront trouvées à cette situation : il a déclaré : « Pour éviter les
ruptures graves ou prolongées, le personnel des centres de distribution de ces
médicaments essentiels est tenu de garder une statistique des stocks afin de
pallier les situations où des malades sont dans l'incapacité de s'approprier le
produit. Des données chiffrées  sont mensuellement ou trimestriellement actualisées
afin de permettre un renouvellement automatique des stocks. De façon fréquente, des
bons de commande sont envoyés à la structure s'occupant de la fourniture et de la
gestion des stocks de tous les centres de distribution. Ceci n'est pas de l'avis de
certains de ses collègues. Selon leurs affirmations, cette situation qui perdure ne
rassure guère
 le personnel soignant ni l'ensemble des malades. C'est pourquoi ils souhaitent que
les responsables du ministère de la santé publique à travers le programme national
de lutte contre le sida (Pnls), prenne à bras le corps ce dossier afin de sauver
ces patients au seuil de la porte de la mort.

Publié par djiwan à 11:54:38 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Hymne National du Bénin : L'Aube Nouvelle | 25 septembre 2006

Hymne National du Bénin
L'Aube Nouvelle


Refrain
Enfants du Bénin debout
La liberté d'un cri sonore
Chante aux premiers feux de l'aurore
Enfants du Bénin debout

Premier couplet
Jadis à son appel
Nos aïeux
Sans faiblesse
Ont su avec courage et ardeur
Pleins d'allégresse
Livrer au prix du sang
Des combats éclatants
Accourez vous aussi
Bâtisseurs du présent
Plus forts dans l'unité
Et chaque jour à la tache
Pour la postérité
Construisez sans relâche

Refrain
Enfants du Bénin debout
La liberté d'un cri sonore
Chante aux premiers feux de l'aurore
Enfants du Bénin debout

Deuxième couplet
Quand partout souffle un vent de colère et de haine. Béninois, sois fier, et d'une âme sereine,
Confiant dans l'avenir, regarde ton drapeau!
Dans le vert tu liras l'espoir du renouveau,
De tes aïeux le rouge évoque le courage;
Des plus riches trésors le jaune est le présage.

Refrain
Enfants du Bénin debout
La liberté d'un cri sonore
Chante aux premiers feux de l'aurore
Enfants du Bénin debout

Troisième couplet
Tes monts ensoleillés, tes palmiers, ta verdure,
Cher Bénin, partout font ta vive parure.
Ton sol offre à chacun la richesse des fruits.
Bénin, désormais que tes fils tous unis
D'un fraternel élan partagent l'espérance, de te voir à jamais heureux dans l'abondance.

Refrain
Enfants du Bénin debout
La liberté d'un cri sonore
Chante aux premiers feux de l'aurore
Enfants du Bénin debout

Publié par djiwan à 16:30:16 dans - Ntic | Commentaires (0) |

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