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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Bénin : un braquage fait au moins deux morts et plusieurs blessés graves | 07 décembre 2006

Un braquage a été perpétré hier derrière la Présidence de la République. Un agent de sécurité a été tué dans cette opération. Un autre individu est décédé des suites de ses blessures à l'hôpital et deux autres blessés sont dans un état critique. Après leur forfait, les braqueurs ont pris le large.


Des douilles de cartouches éparpillées sur la voie à quelques centaines de mètres de la présidence, un agent de sécurité en uniforme qui gît dans une marre de sang, un véhicule criblé de balles avec deux pneus, complètement crevés, les vitres éventrées, le tout dans un mélange de sang et de gasoil. C'est l'image ou le spectacle désolant que les braqueurs ont laissé sur les lieux du crime. En effet, hier en début de matinée, le véhicule de « Sagam sécurité », de marque « Peugeot 504 », immatriculé « U 5014 Rb » allait effectuer une opération de versement de fonds au Trésor public lorsqu'il est intercepté par les braqueurs. Ces derniers qui ont pris place à bord d'un véhicule 406 de couleur vert foncé, ont ouvert le feu sur le véhicule de convoyage de fonds. Ayant suivi l'action, l'un des agents de sécurité, Rodrigue Tossa, est sorti du véhicule et a commencé par tirer des coups de feu. Il a été abattu par l'un des braqueurs. Alertés, les éléments de la garde présidentielle ont automatiquement riposté par des tirs. Aussitôt, un échange de coup de feux s'ouvre entre la garde du chef de l'Etat. Surpris par cette prompte intervention de la garde présidentielle, les malfrats ont abandonné le véhicule de «Sagam sécurité» dans lequel se trouvaient deux autres agents de sécurité. Blessés, ils sont évacués au Centre national hospitalier universitaire (Cnhu). Près de la victime qui gisait à côté du véhicule braqué, se trouvaient les outils de travail de cette société de convoyage de fond. Il s'agit, entre autres, de deux armes à feu «Model 83-12.04 », des cartables en plastique contenant des documents, un portable, probablement celui de la victime. Il est à souligner que les braqueurs arrivés à Cadjéhoun ont arrêté la circulation et contraint une dame à leur laisser son véhicule de marque Opel Oméga immatriculé « A 1917 Rb » avant de continuer leur fuite. Selon les témoignages recueillis, six individus se trouvaient à bord du véhicule des braqueurs. Lors de leur fuite, l'un d'entre eux, a servi de couverture aux autres en tirant des coups de feu avant de s'enfoncer dans les cocoteraies qui mènent vers la plage. Face à cette situation, un périmètre de sécurité est installé autour de la présidence, à l'intérieur duquel des fouilles systématiques de tous les véhicules sont opérées. Ainsi, il était devenu impossible d'emprunter le boulevard de la Marina et l'avenu Jean Paul II. La garde présidentielle est déployée sur les différents carrefours débouchant sur la présidence de la République. Informées de la situation, les autorités sont descendues sur le terrain. Le ministre de la Sécurité publique, Edgard Alia, le préfet de l'Atlantique et du Littoral, Véronique Brun Hachémé ainsi que le procureur de la République sont venus constater de visu la situation. La Direction de la police judiciaire, la gendarmerie ainsi qu'un huissier de justice sont arrivés faire le constat du drame. Sur les lieux du crime, les témoignages sont collectés. Les informations avec descriptions des suspects sont aussitôt communiquées aux différents postes sur toute l'étendue du territoire. Le ministre de la Défense nationale, Issifou Kogui N'Douro, a aussitôt fait une déclaration pour inviter la population au calme, à la sérénité et à vaquer normalement à ses occupations. Après avoir fait le point de la situation, il a ajouté que les Forces armées béninoises et les forces de sécurité publique ont pris toutes les dispositions requises pour assurer et garantir la sécurité des personnes et de biens sur toute l'étendue du territoire national. Pendant que nous mettons sous presse, les informations font état du décès du second agent de sécurité, Lucien Azinlinon, touché lors des échanges de tir. Le troisième agent, Pierre Claver Kanhonou serait dans un état critique. Les braqueurs ont emporté dans leur fuite une somme d'argent non négligeable. Selon les sources policières et de l'Armée, les forces de sécurité sont actuellement sur la trace des braqueurs. L'un d'entre eux serait blessé lors des échanges de tirs.


- Didier Houndénou  (07 Décembre 2006)

- Source : www.lautrequotidien.com

Publié par djiwan à 12:33:37 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Média classiques et les nouveaux supports: les professionnel en parlent | 25 novembre 2006

Dans le cadre de la conférence régionale sur les enjeux des Ntic en Afrique de l'ouest, l'Intitut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO) a organisé le samedi 25 novembre 2006 un séminaire sur les média classiques et les nouveaux supports de diffusion  au bureau régional de l'UNESCO à Dakar. En attendant l'article complet sur le séminaire, voici un extrait en video http://www.youtube.com/watch?v=X-3EN80Mwp8 du séminaire.

Publié par djiwan à 17:43:18 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Hippolyte Djiwan : Professionnnel des média, acteur du Développement de promotion des NTIC | 25 novembre 2006

Actuellement journaliste, co-présentateur de l'émission politique «Zone Franche » à Canal 3, chaîne privée de télévision, j'assume à temps partiel la direction de Publication du Magazine thématique «Les Défis de l'Environnement ».


J'assure, en qualité de rédacteur en Chef, la coordination d'une équipe de 05 journalistes de divers quotidiens dans le cadre d'un projet mis en place par CERADIS ONG. Ce projet est relatif plaidoyer en faveur des personnes vivant avec le VIH/SIDA.
Membre fondateur du Groupe de Presse « Le Matinal créé en 1997 », j'y ai assumé de hautes fonctions dont celle du   Directeur de la  Rédaction et  celle de Directeur de la radio Océan FM appartenant au même groupe.  J'y ai œuvré également pour la mise en ligne et la mise à jour régulière de ce quotidien devenu l'une des principales sources d'information pour la diaspora béninoise, les scientifiques et  les chercheurs sur le Bénin.


En décembre 2004, je me retire du groupe Le Matinal pour me consacrer  aux  recherches sur les Médias, les TIC, l'Education, les Médias à l'école et l'Environnement puis les questions de développement.


A cet effet, j'ai fait de nombreuses publications en ligne (www.panos-ao.org, www.mediabenin.org ) ou dans des revues spécialisées à l'instar de «Médiaction».


Depuis 2000, j'assume la fonction de Correspondant presse écrite de l'Institut Panos Afrique de l'Ouest ( IPAO). En cette qualité, je suis membre de la rédaction du Magazine Médiaction édité par l'Ipao. Dès 2002, dans le cadre du programme Site Média regroupant six pays d'Afrique de l'Ouest  j'assume en tant que consultant auprès de l'IPAO, le fonctionnement et l'administration du site http://www.mediabenin.org/
De même, je suis consultant  en matière de développement de contenu de site web auprès de la société H2com Sarl et animateur de plusieurs groupes de discussion sur le VIH :SIDA, les Médias et les TIC au Bénin et en Afrique.
  
Avant la création du quotidien  Le Matinal, j'ai travaillé dans les rédactions des quotidiens Le Citoyen (1997), Le Matin  (1996), Progrès Hebdo (1995-1996). De 1991 à 1994, j'ai été  rédacteur au journal des étudiants « Le Héraut ». En 1990, j'ai fondé avec deux amis la Radio Univers, la station universitaire de radiodiffusion.


J'ai réalisé et publié plusieurs dossiers dont :
- Accès à l'Education : comment emmener et maintenir les enfants à l'école (http://www.africansocialforum.org/flamme/fsm/Porto/ed3.pdf )
- Aide de l'Etat à la presse : Nouvelles Orientation au Bénin, des premiers pas à la reforme (Médiaction N°39 Pages 27 à 34 Septembre 2004)
- Etude : Les Médias et l'Internet en Afrique de l'Ouest : la Presse en ligne et la connectivité des radios communautaires Publié par l'Ipao (Février 2004) Etude réalisée avec Philipe Jallon, Marie-Laure Degbeu et Baba Thiam.


Sur le plan Associatif, je suis le président de réseau ReMed TIC, Réseau des Médias pour le développement des TIC au Benin.

Publié par djiwan à 17:15:24 dans - Qui suis-je? | Commentaires (0) |

Hippolyte Djiwan : Professionnnel des média, acteur du Développement de promotion des NTIC | 25 novembre 2006

Actuellement journaliste, co-présentateur de l'émission politique «Zone Franche » à Canal 3, chaîne privée de télévision, j'assume à temps partiel la direction de Publication du Magazine thématique «Les Défis de l'Environnement ».


J'assure, en qualité de rédacteur en Chef, la coordination d'une équipe de 05 journalistes de divers quotidiens dans le cadre d'un projet mis en place par CERADIS ONG. Ce projet est relatif plaidoyer en faveur des personnes vivant avec le VIH/SIDA.
Membre fondateur du Groupe de Presse « Le Matinal créé en 1997 », j'y ai assumé de hautes fonctions dont celle du   Directeur de la  Rédaction et  celle de Directeur de la radio Océan FM appartenant au même groupe.  J'y ai œuvré également pour la mise en ligne et la mise à jour régulière de ce quotidien devenu l'une des principales sources d'information pour la diaspora béninoise, les scientifiques et  les chercheurs sur le Bénin.


En décembre 2004, je me retire du groupe Le Matinal pour me consacrer  aux  recherches sur les Médias, les TIC, l'Education, les Médias à l'école et l'Environnement puis les questions de développement.


A cet effet, j'ai fait de nombreuses publications en ligne (www.panos-ao.org, www.mediabenin.org ) ou dans des revues spécialisées à l'instar de «Médiaction».


Depuis 2000, j'assume la fonction de Correspondant presse écrite de l'Institut Panos Afrique de l'Ouest ( IPAO). En cette qualité, je suis membre de la rédaction du Magazine Médiaction édité par l'Ipao. Dès 2002, dans le cadre du programme Site Média regroupant six pays d'Afrique de l'Ouest  j'assume en tant que consultant auprès de l'IPAO, le fonctionnement et l'administration du site http://www.mediabenin.org/
De même, je suis consultant  en matière de développement de contenu de site web auprès de la société H2com Sarl et animateur de plusieurs groupes de discussion sur le VIH :SIDA, les Médias et les TIC au Bénin et en Afrique.
  
Avant la création du quotidien  Le Matinal, j'ai travaillé dans les rédactions des quotidiens Le Citoyen (1997), Le Matin  (1996), Progrès Hebdo (1995-1996). De 1991 à 1994, j'ai été  rédacteur au journal des étudiants « Le Héraut ». En 1990, j'ai fondé avec deux amis la Radio Univers, la station universitaire de radiodiffusion.


J'ai réalisé et publié plusieurs dossiers dont :
- Accès à l'Education : comment emmener et maintenir les enfants à l'école (http://www.africansocialforum.org/flamme/fsm/Porto/ed3.pdf )
- Aide de l'Etat à la presse : Nouvelles Orientation au Bénin, des premiers pas à la reforme (Médiaction N°39 Pages 27 à 34 Septembre 2004)
- Etude : Les Médias et l'Internet en Afrique de l'Ouest : la Presse en ligne et la connectivité des radios communautaires Publié par l'Ipao (Février 2004) Etude réalisée avec Philipe Jallon, Marie-Laure Degbeu et Baba Thiam.


Sur le plan Associatif, je suis le président de réseau ReMed TIC, Réseau des Médias pour le développement des TIC au Benin.

Publié par djiwan à 17:15:05 dans - Qui suis-je? | Commentaires (1) |

Technologie : Désormais, le mobile passe aussi par Internet | 08 novembre 2006

De l'aveu même des opérateurs, une grande partie des appels passés à partir d'un téléphone mobile s'effectuent depuis le domicile. Se servir de son portable à la maison est bien pratique. On y a enregistré tous ses contacts et ceux qui appellent sont sûrs de joindre directement la personne désirée.

Pourtant, utiliser son portable pour ses appels "domestiques" coûte souvent plus cher que de passer par sa ligne fixe, notamment lorsque l'on compose un numéro fixe. La plupart des abonnements aux "box" (ces boîtiers qui délivrent à la fois la télévision, le téléphone et Internet) comprennent un forfait de communications illimitées vers les téléphones fixes en France mais aussi vers une bonne partie du monde. Et les tarifs des appels vers les mobiles sont souvent très compétitifs. Forts de ce constat, quelques opérateurs de téléphonie ou fournisseurs d'accès à Internet proposent de nouvelles offres qui permettent de combiner les avantages tarifaires du fixe et du mobile tout en simplifiant le basculement de l'un vers l'autre.

C'est la récente apparition des nouveaux portables hybrides, équipés à la fois de la technologie GSM (téléphone cellulaire) et du Wi-Fi (Internet sans fil), qui permet cette évolution. Lorsqu'on se trouve à l'extérieur, le téléphone se connecte au réseau GSM. A la maison, il est relié à la borne Wi-Fi de la "box". Elle-même connectée à Internet, cette dernière permet de téléphoner sur IP, c'est-à-dire via la Toile, et de bénéficier de communications à des tarifs intéressants, voire gratuitement. En pratique, les offres disponibles présentent des avantages... mais aussi des inconvénients.
TROIS OFFRES




Premier à se lancer cet été dans ce que les spécialistes appellent la convergence entre téléphone fixe et mobile, l'opérateur de téléphonie et fournisseur d'accès à Internet Neuf Telecom commercialise Twin, selon deux options. Tout d'abord, les clients en dégroupage total (c'est-à-dire ayant quitté France Télécom) peuvent utiliser ce nouveau système quel que soit leur opérateur de téléphonie mobile. Il leur suffit d'introduire leur carte SIM actuelle dans un téléphone GSM Wi-Fi, vendu 199 euros. Dès lors que l'abonné choisit de se connecter à sa borne Wi-Fi, les appels sont illimités vers les téléphones fixes en France et vers 31 pays. Les autres communications, vers les mobiles et vers l'international, sont facturées aux tarifs du fixe chez Neuf.



Dans la deuxième option, l'abonné est à la fois client de Neuf pour le fixe et pour le mobile. Il reçoit une seule facture et le mobile GSM Wi-Fi n'est facturé que 1 euro. Les appels passés via Internet sont illimités vers les fixes en France et dans 31 pays. Lorsqu'il téléphone de chez lui vers un mobile, ces communications sont décomptées du forfait mobile.



Avantage non négligeable : les clients de Neuf Telecom, quelle que soit l'option choisie, peuvent aussi passer des communications en mode Wi-Fi dans la rue. Quelque 3 000 bornes sont en effet disponibles en France et 50 000 à l'étranger. Toutefois, ce maillage est encore très faible. Les points d'accès à Internet sont souvent situés dans des gares ou des restaurants des grandes villes.



Orange, pour sa part, vante son offre Unik - à grand renfort de publicité. Celle-ci donne la possibilité à tout abonné du réseau mobile de France Télécom disposant d'une Livebox de téléphoner en passant par Internet quand il est chez lui. Unik offre une grande souplesse d'utilisation. On peut commencer une communication chez soi par le biais d'Internet, et la finir dans la rue via le réseau GSM. Mais l'offre de la filiale de France Télécom reste chère car il faut à la fois disposer d'un forfait mobile Orange et d'un abonnement à l'ADSL... chez Orange, s'entend.



En revanche, chez Free, tout est compris. Sans abonnement supplémentaire et sans changer d'opérateur de téléphonie mobile, l'abonné peut passer ses communications via sa Freebox lorsqu'il est chez lui. Les appels sont illimités vers les fixes de 21 pays. Le client de Free peut aussi téléphoner en mode Wi-Fi chez ses amis disposant d'une Freebox. Le fournisseur d'accès à Internet commercialise depuis début octobre son téléphone GSM Wi-Fi au prix de 199 euros.



Toutes ces offres ne simplifient pas complètement la vie de l'abonné. Il n'est pas toujours possible d'être joint sur un seul téléphone, quel que soit le numéro utilisé par son correspondant (celui du portable ou de la "box"). Chez Free et dans certains cas chez Neuf Telecom, le client devra paramétrer le renvoi de ses appels vers son GSM. Chez Orange, le regroupement des appels vers un seul numéro n'est pas prévu.

DE POSSIBLES ÉMULES

Malgré ce handicap, la convergence entre fixes et mobiles devrait faire des émules. Club-Internet et même le câblo-opérateur Noos Numéricâble envisagent de mettre en place des offres permettant de jongler entre le GSM et le téléphone via Internet. Ces propositions pourraient voir le jour courant 2007.

Cependant, d'autres opérateurs ont choisi une autre voie : celle du tout-mobile. Bouygues Telecom assure que son offre Neo, qui permet de téléphoner de façon illimitée vers n'importe quel opérateur à partir de 20 heures, est un moyen de faire bénéficier d'une tarification avantageuse les clients qui passent leurs appels de chez eux.

Pour sa part, SFR expérimente depuis début octobre, dans les Bouches-du-Rhône et en Haute-Garonne, une offre de téléphonie mobile illimitée vers les fixes dès qu'on est près de son domicile, baptisée Happy Zone. Quand l'abonné est connecté au relais GSM de son domicile, ses appels vers les numéros fixes sont illimités, moyennant 15 euros par mois en sus de son forfait mobile. Pour un abonnement de 30 euros, l'abonné peut aussi bénéficier d'appels illimités vers les numéros SFR. Si ces offres rencontrent le succès, elles pourraient être étendues à l'ensemble du territoire courant 2007.

Joël Morio

Source
: "Le Monde"

Publié par djiwan à 23:44:26 dans - Média | Commentaires (0) |

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