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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Déblocage de la situation dans les démembrements de la Cena : Yayi Boni rassure, les Cea menacent | 21 mars 2007

Le chef de l'Etat, le Dr Yayi Boni a rencontré les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et ses démembrements, le mardi 20 mars 2007 au palais de la présidence. L'objectif de la rencontre est de trouver des solutions pour désamorcer la crise qui menace la tenue effective des élections législatives de 25 mars 2007. Après avoir écouté les uns et les autres le gouvernement s'est engagé à mobiliser environ 600 millions Fcfa pour sauver le processus électoral. Une promesse qui est loin de calmer les ardeurs des Cea qui brandissent des menaces sérieuses. ...

Le gouvernement du président Yayi Boni annonce qu'il réunira entre 600 à 700 millions Fcfa pour faire face aux revendications liées à la rémunération des membres de la Cena et de ses démembrements. C'est le chef de l'Etat en personne qui a pris cet engagement au cours de la rencontre qu'il a initiée hier mardi 20 mars 2007 à l'intention de ceux qui sont impliqués dans le processus électoral. Face donc aux menaces qui pèsent sur le scrutin du 25 mars prochain, un correctif budgétaire d'environ 600 millions vient d'être donc établi en guise de primes de rendement à l'endroit des démembrements de la Cena. Après analyse de l'ampleur de la crise électorale, le président Yayi Boni a initié en lieu et place des primes de sujétion, une prime de rendement pour rémunérer tous ceux qui ont été désignés par les différentes forces pour conduire les opérations électorales. Cette séance a été une rencontre d'échanges au cours de laquelle l'ex-président de la Cena, Antonin Akpinkou a listé les vraies difficultés liées à l'organisation de ces élections. Le non équipement de la salle informatique, la coupure intempestive de l'énergie électrique, les problèmes relatifs à la confection des bulletins de vote sont, entre autres difficultés, ce qui entrave la bonne organisation des élections. Préoccupé par la situation qui risque de porter un coup dur au processus, le chef de l'Etat a instruit son ministre du Développement de l'économie et des finances (Mdef), Pascal Koupaki et celui des Mines et de l'énergie et de l'eau ? Jocelyn Dégbey à prendre des mesures qui s'imposent, afin de dissiper les nombreuses inquiétudes. A propos du transport du matériel électoral par le génie militaire, tout ne va pas pour le mieux. L'ex-président de la Cena Antonin Akpinkou a exposé le dysfonctionnement de l'opération. L'acheminement du matériel par l'armée s'arrête aux chefs lieux des départements sans atteindre les confins, donc les hameaux, a regretté l'intervenant. De plus, des dispositions n'ont pas été prévues pour transporter le matériel par moyen fluvial, a-t-il dénoncé. Autant de réalités auxquelles le ministre Irénée Koupaki dit être étranger. Il a promis de parer au plus pressé. C'est dans ce cadre, qu'il entrevoit une rencontre qu'il dirigera en présence du nouveau président de la Cena Eugène Cakpo Chichi et le chef d'état major des armées, le général Mathieu Boni.

Les Cea toujours menaçantes

Après avoir rencontré hier mardi 20 mars 2007 le chef de l'Etat, Yayi Boni qui a promis de régler leurs problèmes, les membres des Commissions électorales d'arrondissements (Cea), ne décolèrent pas. Ils réclament une prime de 500.000 Fcfa pour laquelle ils appellent le gouvernement à réagir au plus tard ce jour mercredi 21 mars 2007 au risque d'abandonner la mission. Une menace qui était perceptible sur des visages tout au long de la rencontre qui les a mis face à face avec le président de la République. Ils n'avaient pas tous applaudi le chef de l'Etat au sujet de ses propositions pour satisfaire leurs revendications, parce que nombre d'entre eux s'interrogent sur le quotient qui leur reviendra après le partage d'une enveloppe d'environ 600 millions Fcfa. Somme que le président de la République a promis de débloquer pour régler les problèmes de primes. Aussitôt après la séance de travail, ils ont tenu une rencontre informelle au champ de foire à côté du Palais de la Marina pour décider de la conduite à tenir. Malgré quelques divergences dans les rangs, les membres des Cea sont parvenus à se mettre d'accord pour constituer un même front, afin d'obtenir gain de cause auprès du gouvernement. Ils ne n'entendent pas être payés en deçà de 500.000 Fcfa. Et pour mieux défendre leurs intérêts un collectif a été mis en place pour rentrer très vite en négociation avec les autorités. Selon nos sources, la grande majorité est acquise à cette détermination, car se considérant comme la cheville ouvrière du processus électoral. C'est dans cette optique qu'ils rejettent les propositions faites par les membres du bureau de la Cena qui ont fixé leurs primes à 200.000 Fcfa pendant que les Cec et les Ced seront respectivement payées à 300.000 et 500.000 Fcfa. Au cas où ils ne trouveront pas satisfaction à leurs revendications, ils se disent prêts à démissionner pour le reste du processus électoral. Par ailleurs, intervenant sur la question des primes lors de la rencontre d'hier, le ministre Koupaki s'est basé sur l'esprit du décret pris le 31 décembre 2006 pour expliquer de long en large le manque de fondement des primes que réclament les démembrements de la Cena.

Augustin Afouda
- Quotidien le Matinal du 21 Mars 2007

Publié par djiwan à 18:03:19 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Supposée attaque contre le cortège présidentiel : Fausse alerte autour d'un braquage (Les faits selon un témoin oculaire) | 20 mars 2007

A en croire un proche collaborateur du chef de l'Etat, rencontré dans le septen­trion, et qui était sur les lieux l'évé­nement, il n'y a pas eu de braquage du cortège du docteur Boni Yayi. Rien de grave ne s'est passé, con­trairement à la version qui circule dans médias et dans l'opinion. Voici son récit des faits: le cortège prési­dentiel revenant de Savè et se ren­dant à Parakou s'est retrouvé, au ni­veau de Ouèssè, nez à nez avec des troncs d'arbre entreposés (par on ne sait qui) sur la voie empêchant le passage. Le cortège s'immobilise. Aussitôt, les éléments de la garde présidentielle ouvrent le feu dans tous les sens pour éliminer ou dis­suader d'éventuels assaillants ou braqueurs qui se seraient tapis dans la brousse. Pendant ce temps, les autres véhicules du cortège enca­drent celui du président de la Répu­blique pour renforcer sa protection. Après quelques minutes de tirs en cascade, les éléments de la garde pré­sidentielle dégagent les troncs d'ar­bre, libérant le passage. Le cortège reprend alors son chemin. Quelques éléments de la garde sont restés sur les lieux. Ces derniers se dirigent dans la brousse et entreprennent la fouille des alentours. Il est apparu qu'ils n'ont pu mettre la main sur le moindre suspect. Pour ce proche collaborateur du chef de l'Etat, tout ce qui est colporté jusque là autour de l'événement n'est que de l'intoxi­cation. Il dit ne pas comprendre l'ori­gine des nouvelles versions qui vien­nent dénaturer la réalité des faits.

F.S.
 
LA NOUVELLE TRIBUNE  du 19 Mars 2007 
 

Publié par djiwan à 12:10:06 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Attaque du cortège présidentiel : Déclaration du Chef d’Etat Major Général des FAB | 20 mars 2007

DECLARATION DE PRESSE DU GENERAL

CHEF D'ETAT-MAJOR GENERAL

DES FORCES ARMEES BENINOISES

Cotonou, le 19 mars 2007 .

Le vendredi 16 mars 2007 , j'ai fait un communiqué dont voici le contenu :

« Le jeudi 15 mars 2007 aux environs de 21 heures , le cortège présidentiel a essuyé des tirs d'armes légères à 6 km de Kilibo venant de Ouèssè.

Suite à la riposte de la Garde Républicaine, les assaillants se sont retirés et le convoi a pu rejoindre sain et sauf sa base.

Aucun mort, aucun blessé n'est enregistré dans le convoi présidentiel.

Aussitôt alerté, l'Etat-Major Général a entrepris le ratissage de la zone pour retrouver les assaillants.

En tout état de cause, les Forces Armées Béninoises réaffirment leur ferme engagement à s'acquitter en tout temps et en tous lieux de leurs missions républicaines, en garantissant au peuple béninois et à toutes ses institutions leur liberté d'action ». Fin de citation.

Aujourd'hui, lundi 19 mars 2007 , je viens réaffirmer que le cortège présidentiel a été effectivement victime d'une embuscade dans la nuit du jeudi 15 mars 2007 à cet endroit.

En effet, le samedi 17 mars 2007 , j'ai personnellement conduit une mission sur les lieux des tirs où sont encore présents des indices de fusillade.

Les différentes actions entreprises sur mes ordres depuis lors ont permis :

-         de retrouver les billes ayant servi à monter l'embuscade ;

-         de récupérer une cagoule et une lampe torche abandonnées par les assaillants dans leur repli ; 

-         d'identifier les impacts de balles sur les arbres ;

-         d'interpeller une demi douzaine de suspects en voie d'être mis à la disposition du Procureur de la République.

Les intentions réelles des auteurs de ce malheureux événement vous seront précisées à l'issue de l'enquête en cours. Quant à savoir si cette embuscade visait la personne du Président de la République, plusieurs éléments pourraient militer en faveur de cette hypothèse.

Je puis vous dire que les investigations sont encore en cours. Aucune autre hypothèse ne peut donc être écartée.

En tout état de cause, je tiens avant tout à réaffirmer le caractère républicain des FAB et à exhorter le peuple béninois à la sérénité et au calme.

Je tiens à adresser mes remerciements aux vaillantes populations de la commune de Ouèssè et environnantes qui, spontanément et dans un élan patriotique participent à nos côtés à la recherche active de ces vils individus.

Je vous remercie.

Publié par djiwan à 10:17:09 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Les implications éthiques des nouvelles technologies informatiques | 20 mars 2007

Quelles sont les implications éthiques des nouvelles technologies informatiques, telles que le Web sémantique, la biométrie, l'identification par radiofréquence, les services géodépendants, l'informatique en grille, le maillage de réseau sans fil et le réseau omniprésent ? Une étude publiée par l'UNESCO analyse les conséquences que peuvent entraîner différents choix technologiques.

Plus d'informations

Publié par djiwan à 10:10:49 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Point de presse du MJRC : Notre candidat est investi du pouvoir de réussir…» | 08 mars 2007

Le Mouvement des Jeunes pour le Réveil et le Changement (MJRC) a donné hier jeudi 08 mars 2007 un point de presse au Codiam à Cotonou.  Selon le propos liminaire de M. Léon Zoha, président du MJRC,  le mouvement composé exclusivement de jeunes gens vise à « attirer l'attention des jeunes Béninois sur la nécessité d'opérer un changement qualitatif dans la gestion politique, économique et administrative de l'Etat béninois ».  Poursuivant ses propos, il a indiqué que la deuxième tâche que s'assigne l'organisation est « d'éveiller la conscience des jeunes  afin qu'ils prennent une fois encore  leur destin en mains comme cela avait été en mars 2006 ». Mais cet idéal ne peut être atteint qu'à travers « l'obtention d'une majorité confortable qualifiée à l'Assemblée Nationale » a précisé M. Zoha.

En réalité, le  Mouvement des Jeunes pour le Réveil et le Changement (MJRC) soutient fermement la candidature de Marcellin Zannou, chef de fil sur la liste FCBE du président Yayi Boni dans le 15 ème arrondissement. Hier dans la salle de conférence, une banderole  affichait  rouge sur vert : le « MJRC soutient la candidature de Marcellin Zannou.

A la suite du Président Zoha, le porte-parole du MJRC M. Serge Fiogbé a mis l'accent sur les raisons du soutien du mouvement au candidat Marcellin Zannou. « Il est un homme qui a l'amour du prochain et la crainte de Dieu. Et l'homme qui a la crainte de Dieu  et l'amour du prochain est naturellement investi du pouvoir  de réussir... Il répond aux critères de base que notre mouvement s'est fixé en matière de choix des futurs représentants de la nations que sont : transparence, simplicité, amour du prochain, rigueur dans la gestion et la crainte de Dieu».
Quant à Mlle Arielle Houssou en charge de la société civile au sein du MJRC, saisissant au bond la journée du 08 mars consacrée journée mondiale de la femme,  elle a lancé un message fort à l'endroit de toutes les  femmes béninoises en les invitant à sortir massivement pour le retrait des cartes d'électeur et d'accorder leur suffrage à la liste FCBE du président Yayi Boni.

Kate Léoncia METOGANDE

Publié par djiwan à 21:21:51 dans - Actualité | Commentaires (0) |

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