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<< LE PRESIDENT BONI YAYI AU NIGERIA POUR SIGNATURE DU TRAITE PORTANT DELIMITATION DE LA FRONTIERE MARITIME ET LACCORD PORTANT CREATION DE LA COMMISSION MIXTE PARITAIRE DE DELIMITATION DE FRONTIERE. | TIC : GARANTIR LA PROTECTION DES DONNES | CONSEIL EXTRAORDINAIRE DES MINISTRES : 13.000 LOGEMENTS SOCIAUX ET ECONOMIQUES A CONSTRUIRE >>
Les nouvelles technologies de l'information et de la communication sont de nos jours incontournables dans toutes entreprises. La problématique que pose le développement rapide de l'informatique en matière de sécurité des données a été au cœur de la conférence de presse donnée par le président de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés de la France(CNIL) M.Michel Gentot qui avait à ses côtes la ministre de la promotion des droits humains, Mme Monique Ilboudo et le Délégué général à l'informatique, M. Joachim Tankoano.
M.Gentot qui est en visite au Burkina Faso dans le cadre d'un partenariat entre le ministère de la promotion des droits humains et son institution a eu l'occasion de s'entretenir avec les autorités du pays dont le Premier ministre. L'objectif de cette conférence qui s'est tenue le 17 janvier dans la salle de conférences de PNUD était de montrer le bien fondé de trouver un statut juridique de la loi sur la protection des personnes physiques en matière de données à caractères personnels. Ce qui est important quand on sait que l'informatisation de l'administration, de la carte d'identité nationale burkinabé et des fichiers de la police et de la gendarmerie sont en perspective dans notre pays. Pour Michel Gentot le droit à la protection des données à caractères personnels est en rapport avec les droits humains, il faut donc selon lui assurer la protection des données jugées sensibles, top secrètes ou confidentielles car avec les nouvelles technologies il y a de plus en plus des atteintes à la liberté, à la vie privée et par là à certains principes reconnus par le Droit. Ainsi, pour prévenir les abus il faut mettre en place des règles afin de garantir aux citoyens ce droit. Il s'agit pour les autorités du Burkina Faso de mettre en pratique l'avant projet de loi relatif à la protection des personnes physiques en matière de traitement de l'information, qui résulte d'un équilibre dans la gestion des données et du respect des valeurs universelles .
I.GUENDA
SOURCE :
Publié par djiwan à 10:15:54 dans - Ntic | Commentaires (0) | Permaliens
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